Publié

Rencontre«On choisit un prénom et on ferme sa gueule»

L’acteur-chanteur a choisi des prénoms classiques pour ses deux fils, Oscar et Léon, mais il a décidé de ne rien révéler avant la naissance. Pour éviter justement le drame qui se joue dans le film de Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière, qui sort mercredi.

par
Christine Salvadé
«Quand j’étais enfant, je voulais m’appeler Thierry, comme Thierry La Fronde», se souvient Patrick Bruel.

«Quand j’étais enfant, je voulais m’appeler Thierry, comme Thierry La Fronde», se souvient Patrick Bruel.

Il semble si petit dans sa chambre du Fouquet’s, coincé entre deux interviews. Il a disposé sa chaise de style face à la lumière des Champs-Elysées, ses yeux marron sont encore plus clairs que sous les projecteurs et il guette sur son portable des nouvelles de ses deux fils, Oscar (9?ans) et Léon (7?ans), avec lesquels il s’apprête à passer les vacances de Pâques. Patrick Bruel est de retour au cinéma. «Le prénom» a été une pièce de théâtre à succès l’an dernier. Voilà qu’il joue actuellement ce même rôle sur grand écran: un futur père très sûr de lui qui déclame à l’assemblée le prénom choisi pour son futur enfant. L’annonce faite à la famille déclenche le scandale, et les engueulades n’en finissent plus. Patrick, ce n’est pourtant pas ce genre de père-là, assure-t-il.

Votre opinion