Publié

Banque«On ne peut imposer à UBS de garder du personnel»

Président du PDC, Christophe Darbellay regrette les licenciements annoncés mardi, mais n’estime pas que la banque ait une responsabilité spécifique malgré son sauvetage en 2008 par la Confédération

par
Xavier Alonso
Christophe Darbellay (PDC/VS) sous le regard des trois Confédérés Arnold de Melchtal, Walter Fürst et Werner Stauffacher est formel: malgré son sauvetage par la Confédération, UBS est une entreprise comme une autre!

Christophe Darbellay (PDC/VS) sous le regard des trois Confédérés Arnold de Melchtal, Walter Fürst et Werner Stauffacher est formel: malgré son sauvetage par la Confédération, UBS est une entreprise comme une autre!

Jean-Bernard Sieber

«En 2008, nous avons sauvé UBS, non pour la banque, mais pour protéger les milliers d’épargnants et de PME suisses qui travaillaient avec cette banque», lance Christophe Darbellay. L’homme fort du PDC, qui préside également la très prestigieuse commission de l’économie du Conseil national, ne met pas en exergue une responsabilité spécifique d’UBS suite à son sauvetage par la Confédération. Contrairement à la gauche et notamment au PS de Chritian Levrat.

Votre opinion