G7 - Paris et Washington affichent leur bonne entente

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G7Paris et Washington affichent leur bonne entente

Joe Biden et Emmanuel Macron se sont rencontrés pour la première fois en aparté en marge du sommet du G7. La France et les États-Unis sont «sur la même ligne», a affirmé le président américain.

Biden à Macron : « Les États-Unis sont de retour»AFP

La France et les États-Unis sont «sur la même ligne» sur la nécessité de coopérer sur les grands dossiers internationaux, a assuré samedi le président américain Joe Biden lors de sa première rencontre avec son homologue français Emmanuel Macron. C’était la première rencontre en aparté pour les deux dirigeants, en marge du sommet des puissances du G7 dans le sud-ouest de l’Angleterre, depuis l’arrivée au pouvoir de Joe Biden en janvier.

«Nous devons faire face à cette pandémie, nous devons affronter beaucoup de crises, le changement climatique, et nous avons besoin de coopération pour tous ces problèmes», a déclaré Emmanuel Macron en anglais, au début de leur échange. «Et je pense que c’est super d’avoir un président américain très désireux de coopérer», a-t-il ajouté, estimant que le dirigeant démocrate avait fait montre de «leadership dans le partenariat». «Nous sommes sur la même ligne», a répondu Joe Biden, assis à ses côtés devant une plage de sable blond. Il a souligné avoir «très à cœur la cohésion de l’Otan» et considérer l’Union européenne comme une organisation «incroyablement forte et énergique.»

Le contraste avec Donald Trump

Le président français est-il convaincu, comme l’affirme son allié, du retour des États-Unis sur la scène internationale? «Assurément», a-t-il répondu à la presse avant que celle-ci ne soit menée vers la sortie.

Ces amabilités entre les deux dirigeants tranchent avec la rudesse qui avait marqué la première rencontre entre Emmanuel Macron et Donald Trump en 2017, avec une poignée de main virile en marge d’un sommet de l’Otan à Bruxelles. Le président français avait longuement résisté à la poigne de fer de son homologue. «Un moment de vérité», avait-il dit peu après, y voyant une manière de ne pas se laisser aller à de «petites concessions, même symboliques».

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