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EnseignementPas de renforcement de l'histoire à Neuchâtel

Le Grand Conseil neuchâtelois a balayé mercredi par 98 voix contre 9 un postulat UDC demandant un renforcement de l'histoire suisse et de l'éducation civique dans le canton de Neuchâtel.

Le postulat demandait au Conseil d'Etat d'instaurer hebdomadairement une période d'histoire suisse dans le programme scolaire des élèves de 10e année.

Le postulat demandait au Conseil d'Etat d'instaurer hebdomadairement une période d'histoire suisse dans le programme scolaire des élèves de 10e année.

Chris Blaser

Le Grand Conseil neuchâtelois a balayé mercredi par 98 voix contre 9 un postulat UDC demandant un renforcement de l'histoire suisse et de l'éducation civique dans le canton de Neuchâtel. La majorité des députés et le Conseil d'Etat ont jugé cette démarche inutile.

«L'école remplit largement sa mission dans l'enseignement de l'histoire et du civisme», a déclaré la cheffe du département de l'éducation Monika Maire-Hefti. La conseillère d'Etat socialiste a relevé que le coût de la mise en oeuvre du postulat s'élèverait à quelque 1,2 million de francs pour l'Etat et les communes.

Hormis l'UDC, tous les partis ont appelé au rejet de ce postulat. Pour la majorité des élus neuchâtelois, il faut faire confiance au corps enseignant. Elle estime que cette requête ne répond pas à un besoin. «A quand l'enseignement du hornuss», s'est interrogé un député.

Le postulat du député UDC Lucas Fatton demandait au Conseil d'Etat d'étudier la possibilité d'instaurer hebdomadairement une période d'histoire suisse dans le programme scolaire des élèves de 10e année. Il souhaitait également la mise en place de trois périodes consacrées aux institutions politiques suisses dans le programme scolaire des élèves de 11e année.

(ATS)

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