Deuil - Patrick Sébastien sur le décès de son fils: «Je suis mort avec lui»
Publié

DeuilPatrick Sébastien sur le décès de son fils: «Je suis mort avec lui»

Il y a un peu plus de trente ans, l’animateur a perdu son enfant dans un accident de moto alors qu’il n’était âgé que de 19 ans. Il se confie sur cette terrible perte.

Patrick Sébastien lors de son interview pour «Sept à Huit» le 26 septembre sur TF1

Patrick Sébastien lors de son interview pour «Sept à Huit» le 26 septembre sur TF1

Capture d’écran TF1

Ce dimanche 26 septembre, Patrick Sébastien était l’invité d’Audrey Crespo-Mara dans «Sept à Huit». Le présentateur de 67 ans a évoqué plusieurs sujets qui lui tiennent à cœur, mais aussi les plus intimes. Dans un extrait partagé sur Instagram, on le voit parler avec émotion de la mort de son fils Sébastien Boutot, en 1990.

Ce drame est assurément la pire chose qu’il soit arrivé à Patrick Sébastien, lequel rend hommage à son aîné au quotidien puisqu’il a pris son prénom en pseudo. «J’ai pris son prénom quand il a fallu trouver un nom de scène. Puis, on était très proche, on avait 16 ans d’écart seulement, je l’ai eu à 16 ans», a-t-il confié devant les caméras.

Né de son premier mariage avec Martine, le jeune homme de 19 ans n’a pas survécu à un accident de moto sur les routes de Camargue alors qu’il s’apprêtait à devenir père lui-même. Sa compagne Marie-Andréa a en effet donné naissance à leur fille Marie cinq mois après. Cette moto, c’est Patrick Sébastien qui venait de lui offrir quelques jours avant le drame seulement. «Il voulait une moto, et puis il était assez prudent mais c’était la nuit, c’était l’été, il roulait vite, et puis voilà… Ça fait partie de ma vie, on a ça tatoué tous les jours. Il n’y a pas un jour où je ne pense pas à mon fils évidemment», a-t-il ajouté.

Patrick Sébastien a toutefois dès le départ su qu’il devait avancer dans sa vie, et cela a commencé le soir de la mort de son fils, lorsqu’il est monté sur scène. «J’étais obligé. C’est une question de survie. On ne choisit pas. Ou on coule ou on continue à vivre. Et, on est obligé de continuer à vivre pour les autres, pour les autres enfants… Ce n’est même pas du courage. C’est de la survie. Quand tu te noies, le bâton qui passe, tu l’attrapes et tu essaies de sortir. Moi, je suis en survie. Je suis mort avec lui», a-t-il conclu avec émotion.

(Lematin.ch)

Votre opinion