Actualisé

ChinePékin sous haute sécurité pour les 25 ans de Tiananmen

L'ordre régnait au cœur de la capitale chinoise, quadrillée par les forces de police, déployées pour empêcher toute tentative d'évocation ou de commémoration du massacre de la place Tiananmen le 4 juin 1989.

1 / 31
L'ordre régnait au coeur de Pékin, en Chine, quadrillée par les forces de l'ordre, déployées pour empêcher toute tentative d'évocation ou de commémoration du 25e anniversaire de l'écrasement du printemps de Pékin. Les étrangers étaient particulièrement contrôlés. (4 juin 2014)

L'ordre régnait au coeur de Pékin, en Chine, quadrillée par les forces de l'ordre, déployées pour empêcher toute tentative d'évocation ou de commémoration du 25e anniversaire de l'écrasement du printemps de Pékin. Les étrangers étaient particulièrement contrôlés. (4 juin 2014)

Keystone
L'ordre régnait au coeur de Pékin, en Chine, quadrillée par les forces de l'ordre, déployées pour empêcher toute tentative d'évocation ou de commémoration du 25e anniversaire de l'écrasement du printemps de Pékin. Les étrangers étaient particulièrement contrôlés. (4 juin 2014)

L'ordre régnait au coeur de Pékin, en Chine, quadrillée par les forces de l'ordre, déployées pour empêcher toute tentative d'évocation ou de commémoration du 25e anniversaire de l'écrasement du printemps de Pékin. Les étrangers étaient particulièrement contrôlés. (4 juin 2014)

Keystone
L'ordre régnait au coeur de Pékin, en Chine, quadrillée par les forces de l'ordre, déployées pour empêcher toute tentative d'évocation ou de commémoration du 25e anniversaire de l'écrasement du printemps de Pékin. Les étrangers étaient particulièrement contrôlés. (4 juin 2014)

L'ordre régnait au coeur de Pékin, en Chine, quadrillée par les forces de l'ordre, déployées pour empêcher toute tentative d'évocation ou de commémoration du 25e anniversaire de l'écrasement du printemps de Pékin. Les étrangers étaient particulièrement contrôlés. (4 juin 2014)

Keystone

Les étrangers étaient particulièrement contrôlés.

Police militaire, police armée, gardes municipaux, fonctionnaires en civil, agents des comités de quartier: l'arsenal sécuritaire de la Chine y était représenté en nombre. Pour gagner le site névralgique du pouvoir communiste chinois, les passants devaient montrer patte blanche, passer sous des portiques de sécurité ou encore ouvrir leur sac.

Les étrangers étaient particulièrement contrôlés, les policiers traquant d'éventuels journalistes internationaux. Les organes de presse nationaux sont eux interdits de reportage sur les événements de cette date dont la mémoire est officiellement proscrite.

Sur l'avenue de la paix éternelle, qui longe le nord de la place Tiananmen, des véhicules de police étaient postés tous les 50 mètres, ainsi que des ambulances, des camions de pompiers.

Longues files d'attente

«Nous avions prévu d'aller voir la Cité interdite, mais on nous a refusé l'accès, car nous n'avions pas notre passeport sur nous», a relaté une touriste australienne. Aux sorties du métro ou sur les trottoirs, les contrôles de sécurité provoquaient de longues files d'attente.

Dans la nuit du 3 au 4 juin 1989, après sept semaines de mobilisation des manifestants qui exigeaient des réformes démocratiques dans la Chine du parti unique, des dizaines de milliers de soldats appuyés par des centaines de chars et autres blindés avaient donné l'assaut en ouvrant le feu sur la foule jusqu'à parvenir à la place Tiananmen.

Aucun bilan définitif officiel n'a été fourni. La plupart des recoupements de sources indépendantes font état de plusieurs centaines et jusqu'à plus d'un millier de morts à Pékin, sans compter le reste de la Chine.

(ats)

Ton opinion