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NeuchâtelPerrin contre Grosjean

Sept candidats se disputent aujourd'hui les cinq sièges au Conseil d'Etat neuchâtelois.

par
Vincent Donzé
La conseillère nationale Céline Amaudruz (UDC/GE) est venue apporter son soutier à Yvan Perrin, candidat au conseil d'Etat neuchâtelois: "dire qu'on est UDC, ce n'est plus tabou", s'est réjoui l'UDC genevoise.

La conseillère nationale Céline Amaudruz (UDC/GE) est venue apporter son soutier à Yvan Perrin, candidat au conseil d'Etat neuchâtelois: "dire qu'on est UDC, ce n'est plus tabou", s'est réjoui l'UDC genevoise.

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Qui de l'UDC Yvan Perrin ou du PLR sortant Thierry Grosjean passera l'épaule? Tel est le principal enjeu du 2e tour des élections au Grand Conseil neuchâtelois.

Les cinq candidats les mieux placés du 1er tour - 3 PS, 1 UDC et 1 PLR - partent favoris. Si les électeurs confirment leur choix du 28 avril, le gouvernement neuchâtelois basculera à gauche avec une majorité socialiste alors que le Grand Conseil a viré à droite. Cette majorité différente pourrait conduire à des blocages sur certains dossiers.

Troisième du 1er tour derrière deux socialistes, l'UDC Yvan Perrin devrait faire son entrée au gouvernement. Il s'agirait du 2e élu UDC à siéger au sein d'un exécutif cantonal romand, après Oskar Freysinger en Valais.

Le résultat du scrutin dépendra de la capacité des partis à mobiliser leurs électeurs. Le PS compte sur l'engagement des Verts et du POP pour permettre l'élection du conseiller d'Etat Laurent Kurth, de Jean-Nathanaël Karakash et de Monika Maire-Hefti.

Le PLR espère un sursaut des électeurs de droite en faveur de ses deux candidats: le conseiller national Alain Ribaux, arrivé 5e le 28 avril, et le sortant Thierry Grosjean arrivé 7e. Quant à la candidature du PDC Vincent Martinez, elle est marginale.

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