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FOOTBALLPetkovic: «Inler capitaine, Benaglio en No 1»

Le nouveau sélectionneur de la Suisse ne veut rien bousculer. Il compte s'appuyer sur un noyau de 5 ou 6 joueurs.

Vladimir Petkovic s'est présenté pour la première fois depuis sa prise de fonctions devant la presse jeudi à Lucerne. Le nouveau sélectionneur de l'équipe de Suisse ne veut pas bousculer l'ordre établi.

Vladimir Petkovic, pouvez-vous décrire vos quatre premières semaines passées officiellement à la tête de l'équipe de Suisse?

Le dernier mois a été avant tout consacré à un travail d'observation. Mon assistant Antonio Manicone et moi-même avons vu de nombreux matches et rendu visite à beaucoup de joueurs. Je vais désormais contacter ceux que je ne voulais pas déranger au cours de leurs vacances. Je suis jusqu'ici resté volontairement en retrait, et ai surtout effectué diverses analyses afin de me préparer à la tâche qui m'attend. Je vais également exposer quelques idées jusqu'au premier rassemblement, le 1er septembre.

Quelles sont ces idées?

Je reprends en main une bonne équipe, qui possède une assise solide. Il n'y a donc pas besoin de grand bouleversement. Il s'agit plus de mettre en place mon concept tactique. Peu importe si nous alignerons une défense à trois ou à quatre joueurs. Nous témoignerons du plus grand respect face à chacun de nos adversaires et allons chercher à prendre le jeu à notre compte et à nous montrer dominateurs.

Vous affirmez qu'il n'y aura pas de grand changement. Peut-on s'attendre à retrouver les mêmes sélectionnés que lors de la Coupe du monde, ou avez-vous de nouveaux joueurs à l'oeil?

Entre 30 et 35 joueurs rentrent en ligne de compte. Si quelqu'un ne joue pas dans son club, cela ne signifie pas automatiquement qu'il n'est pas sélectionnable. Chaque cas sera traité de manière différente. Mais le fait de ne pas jouer en club aura évidemment une influence sur le long terme. Nous n'avons pas le temps de modifier quoi que ce soit avant le premier match des éliminatoires de l'Euro face à l'Angleterre (réd: le 8 septembre à Bâle). C'est pourquoi Diego Benaglio demeure notre gardien titulaire. Il a démontré qu'il était un véritable leader. Et Gökhan Inler sera notre capitaine. Il doit poursuivre le bon travail réalisé au Brésil. Je vais m'appuyer sur un noyau dur de cinq ou six joueurs, qui auront beaucoup de responsabilités.

(SI)

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