Hockey sur glace – Petr Svoboda: «On ne va pas commencer à paniquer»
Publié

Hockey sur glacePetr Svoboda: «On ne va pas commencer à paniquer»

Malgré les trois défaites consécutives de son équipe, toujours aussi inconstante, le boss du Lausanne HC renouvelle sa confiance envers son staff technique et son groupe.

par
Jérôme Reynard
Petr Svoboda veut jouer la carte stabilité avec son staff technique.

Petr Svoboda veut jouer la carte stabilité avec son staff technique.

freshfocus

Petr Svoboda a soutenu son coach, lundi. Contacté pour évoquer les dérapages de dimanche, en fin d’après-midi, au Hallenstadion (à lire ici), le boss lausannois s’est également exprimé sur le mauvais week-end vécu par le LHC, battu par Lugano (8-4) et à Zurich (1-0).

«On ne joue pas bien, c’est un fait, a concédé le Tchèque. On est désorganisés et on n’a pas d’excuses. On a eu deux semaines de pause pour travailler, le groupe a du reste bossé dur. Mais on a affiché le même genre de lacunes qu’avant la trêve, offensivement et en situations spéciales notamment. J’ai aimé la réaction de dimanche à Zurich, mais on est toujours trop inconstants.»

«Moi aussi, je fais mon autocritique et je me demande si j’ai commis des erreurs. C’est le cas.»

Petr Svoboda, boss du LHC

«On doit se remettre en question et trouver des solutions. Moi aussi, je fais mon autocritique et je me demande si j’ai commis des erreurs. C’est le cas, a poursuivi Petr Svoboda. On doit tous se remettre en question, dans les bureaux, à la bande, sur la glace, les joueurs étrangers comme les Suisses. On critique beaucoup les renforts importés. Bien sûr qu’une légion est censée avoir davantage d’impact. Mais si on regarde l’effectif, aujourd’hui, les deux tiers des gars sous-performent. On ne peut pas blâmer que les étrangers.»

Soutien total

Le staff technique? «Il a mon total soutien, a répondu le boss. On ne va pas commencer à paniquer. On n’est même pas à la mi-saison et le championnat est encore ouvert pour tout le monde. Plusieurs équipes connaissent des problèmes de constance.»

«On ne veut pas répéter les mêmes erreurs.»

Petr Svoboda, boss du LHC

John Fust et ses adjoints sont-ils respectés? Ont-ils le contrôle de leur groupe? «Je vous vois venir, a coupé Svoboda. Quand on licencie, on est critiqués. Quand on croit en nos personnes, on est critiqués. En fin de compte, on n’est jamais tranquilles quand on perd des matches. C’est normal. Ce que je peux vous dire, c’est qu’on ne veut pas répéter les mêmes erreurs. Aujourd’hui, je crois en cette équipe et en ce staff technique. On doit comprendre pourquoi ce groupe sous-performe et faire en sorte que cela change. Avec les personnes actuellement à disposition.»

Votre opinion