Suisse: Philipp Müller optimiste pour l'avenir du pays

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SuissePhilipp Müller optimiste pour l'avenir du pays

Le PLR continuera de s'engager en faveur des bilatérales, a souligné le président du parti devant les délégués réunis samedi à Schwyz.

Le PLR a pu à nouveau augmenter sa force électorale lors des dernières élections fédérales, s'est félicité Philipp Müller, son président sur le départ.

Le PLR a pu à nouveau augmenter sa force électorale lors des dernières élections fédérales, s'est félicité Philipp Müller, son président sur le départ.

Keystone

Le président du PLR Philipp Müller est optimiste pour l'avenir de la Suisse. Le pays est capable de relever les défis qui l'attendent. Le PLR s'engagera en faveur des bilatérales, a-t-il souligné devant les délégués réunis samedi à Schwyz.

Après 36 ans, le PLR a pu à nouveau augmenter sa force électorale lors des dernières élections fédérales, s'est félicité Philipp Müller. Il a remercié les membres du parti pour leur engagement. L'année 2015 a été un succès pour le PLR. «On peut à nouveau être fier d'être libéral-radical», a souligné le président du parti.

L'UE reste le plus grand défi

Des défis de taille attendent la Suisse. «Nous chercherons des solutions» en s'appuyant sur la liberté, la cohésion et l'innovation, a déclaré Philipp Müller.

Le parti va continuer à s'engager en faveur des bilatérales et combattre l'initiative dite de mise en oeuvre de l'UDC pour le renvoi des étrangers criminels. Ce texte met en danger le modèle suisse.

Le plus grand défi pour la Suisse sera d'assurer des relations solides avec l'Union européenne. Philipp Müller se montre optimiste, car «ce pays a toujours trouvé des solutions».

Johann Schneider-Ammann persuadé d'une solution

Le président de la Confédération Johann Schneider-Ammann est persuadé que la Suisse trouvera une solution dans ses relations avec l'Union européenne. L'UE est aussi très intéressée à trouver une bonne solution, a-t-il déclaré devant les délégués du PLR.

Le conseiller fédéral a eu vendredi une rencontre «entre quatre yeux» avec Jean-Claude Junker à Bruxelles. Il a rappelé à cette occasion la souveraineté de la Suisse qui n'est pas membre de l'UE et ne veut pas l'être.

L'UE «nous prend au sérieux» et elle est très intéressée à trouver une solution dans ses relations avec la Suisse, a souligné le ministre de l'économie.

S'exprimant sur la crise des réfugiés, le conseiller fédéral a rappelé que la Suisse est liée par des engagements humanitaires. Les personnes qui ont besoin de protection seront toujours accueillies, mais ceux qui ne viennent que pour des raisons économiques doivent laisser la place à ceux qui sont menacés.

(ats)

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