Drogue, alcool & sexe: Pierre Palmade sur ses addictions: «Cette maladie adore que vous rechutiez»
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Drogue, alcool & sexePierre Palmade sur ses addictions: «Cette maladie adore que vous rechutiez»

L’humoriste a évoqué sur Europe 1 ce mardi 2 février les efforts qu’il doit faire pour ne pas replonger dans la drogue et l’alcool.

par
L. F.
«Je serai obligé d’être vigilant toute ma vie», reconnaît Pierre Palmade.

«Je serai obligé d’être vigilant toute ma vie», reconnaît Pierre Palmade.

Starface

Invité de «Culture Médias» sur Europe 1 le 2 février pour parler du «Grand Restaurant: réouverture après travaux» (mercredi dès 21 h 05 sur M6), Pierre Palmade a accepté de se confier de nouveau sur son addiction à la drogue et à lalcool.

En 2019 dans son autobiographie «Dites à mon père que je suis célèbre», l’humoriste parlait ouvertement de ses problèmes. Mardi à la radio, Philippe Vandel a voulu avoir des nouvelles de sa santé. «Je suis dans une phase de rétablissement solide, parce que je suis très bien entouré», a rassuré Pierre Palmade, avant dévoquer les risques de replonger: «Mais je serai obligé d’être vigilant toute ma vie Cette maladie vous guette et elle adore que vous rechutiez. L’avantage c’est que je ne peux pas faire mon métier autrement qu’en forme. Donc comme il n’y a que mon métier qui compte dans ma vie, je suis obligé de faire très attention à moi», a-t-il reconnu.

«J’ai cru que c’était un médicament»

Au printemps 2019, Pierre Palmade avait fait les gros titres des médias pour s’être retrouvé une nuit en garde à vue. Son addiction à la cocaïne avait alors éclaté au grand jour. Le Bordelais avait confié avoir commencé à en prendre à 20 ans pour se sentir libre d’être homo. «J’ai cru que c’était un médicament, alors que c’était un poison. Je veux en parler comme d’une maladie, pas d’une désinvolture. Quand on est dépendant à la cocaïne, on est piégé, comme avec l’alcool ou le sexe… J’étais dépendant aux trois, ça a gâché ma vie privée», avait-il dit. Piégé dans cette spirale infernale, Pierre Palmade n’a compris qu’à 40 ans qu’il n’était plus un épicurien, mais un alcoolique cocaïnomane.

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