29.11.2015 à 15:35

Attentats de ParisPlusieurs dirigeants étrangers rendent hommage aux victimes

Plusieurs dirigeants étrangers sont venus dimanche se recueillir devant le Bataclan, à Paris. Ils sont arrivés ce week-end dans la capitale française pour la conférence de l'ONU sur le climat COP21.

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Quatre ans après les attentats du 13 novembre 2015, les victimes se reconstruisent pas à pas, en attendant le procès. (Mercredi 13 novembre 2019)

Quatre ans après les attentats du 13 novembre 2015, les victimes se reconstruisent pas à pas, en attendant le procès. (Mercredi 13 novembre 2019)

Keystone
L'avocat d'Abdeslam demande à ce que le procès où doit comparaître le seul survivant du commando des attentats de Paris, prévu lundi prochain à Bruxelles, soit reporté. D'autre part, «le transfèrement de Salah Abdeslam et sa remise aux autorités judiciaires belges est annulée», a affirmé de son côté sur son site internet la chaîne publique RTBF. Le prévenu ne sera pas extrait de sa cellule en France pour l'audience en Belgique. (13 décembre 2017)

L'avocat d'Abdeslam demande à ce que le procès où doit comparaître le seul survivant du commando des attentats de Paris, prévu lundi prochain à Bruxelles, soit reporté. D'autre part, «le transfèrement de Salah Abdeslam et sa remise aux autorités judiciaires belges est annulée», a affirmé de son côté sur son site internet la chaîne publique RTBF. Le prévenu ne sera pas extrait de sa cellule en France pour l'audience en Belgique. (13 décembre 2017)

archive/photo d'illustration, AFP
Salah Abdeslam, seul survivant des commandos djihadistes des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, sera remis à la Belgique le temps de son procès pour une fusillade pendant sa cavale, mais des discussions continuent sur les conditions de ce transfert sous haute sécurité. (27 novembre 2017)

Salah Abdeslam, seul survivant des commandos djihadistes des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, sera remis à la Belgique le temps de son procès pour une fusillade pendant sa cavale, mais des discussions continuent sur les conditions de ce transfert sous haute sécurité. (27 novembre 2017)

AFP

Plusieurs dirigeants étrangers, arrivés ce week-end à Paris pour la conférence de l'ONU sur le climat COP21, sont venus dimanche se recueillir devant le Bataclan. Cette salle de concert était l'une des cibles des attaques djihadistes meurtrières du 13 novembre.

Dans la matinée, Justin Trudeau, premier ministre du Canada, s'est incliné avec son homologue français Manuel Valls et la maire de Paris, Anne Hidalgo, devant ce haut lieu du rock à Paris, où 90 personnes ont trouvé la mort, selon une source gouvernementale française. Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, s'est lui aussi rendu devant la salle de concerts.

En milieu de journée, la présidente du Chili, Michelle Bachelet, a suivi, pour déposer une gerbe de fleurs et assurer que la «terreur» ne fera pas fléchir ceux qui recherchent «la paix». Trois Chiliens ont été tués lors des attentats de Paris qui ont fait au total 130 morts et 350 blessés, marquant profondément à l'autre bout du monde la population chilienne, a précisé Michelle Bachelet.

Lundi en fin de matinée, une minute de silence est programmée à l'ouverture de la réunion internationale au Bourget en mémoire des victimes.

David Cameron, chef du gouvernement britannique, s'était déjà rendu lundi dernier devant le Bataclan. La chancelière allemande Angela Merkel avait choisi de son côté de déposer mercredi une rose au pied de la statue trônant au centre de la place de la République, toute proche de la salle de concert.

Marche gigantesque en janvier dernier

Les attentats de janvier, qui visaient des journalistes, des policiers et des juifs ont fait 17 morts. Ceux de novembre visaient notamment la jeunesse et les fans de football.

En janvier, quelques jours après les attentats, le président français François Hollande avait organisé, en s'affranchissant de nombreuses règles de sécurité, comme il l'a reconnu lui-même, la participation d'une cinquantaine de dirigeants étrangers à une marche gigantesque au coeur de Paris en faveur de la liberté.

Le 13 novembre, peu avant les attentats, il avait reconnu publiquement qu'il serait impossible d'organiser une deuxième manifestation similaire si de nouveaux attentats survenaient.

(ats)

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