27.03.2019 à 11:15

Hockey sur glaceQuand Rajala donne le «la»

Toni Rajala a marqué 12 buts en 17 matches contre Berne depuis son arrivée en Suisse en 2016. Le Finlandais du HCB ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.

von
Cyrill Pasche
Toni Rajala est le pire cauchemar du CP Berne: le Finlandais a marqué 12 buts en 17 matches contre les Ours depuis son arrivée en Suisse en 2016.

Toni Rajala est le pire cauchemar du CP Berne: le Finlandais a marqué 12 buts en 17 matches contre les Ours depuis son arrivée en Suisse en 2016.

Keystone

Toni Rajala pourrait marquer les yeux fermés lorsqu’il affronte le CP Berne. Face aux Ours, le Finlandais de 27 ans aime donner le «la» et montrer la voie à suivre. «C'est vrai qu'il se passe un truc lorsque je joue contre cette équipe, mais je ne saurais expliquer pourquoi», sourit le volubile Finlandais du HC Bienne. «En général, je joue bien contre Berne, surtout sur leur patinoire. J’aime cette atmosphère de derby. Et puis ce stade, c’est vraiment un bel endroit pour jouer au hockey.»

Toni Rajala n’avait marqué qu’un but en cinq matches au tour précédent contre Ambri. Il en a inscrit deux en l’espace de 22 minutes lors de l’acte I de la demi-finale contre Berne, manquant même de peu le hattrick en fin de rencontre lorsque les Bernois ont sorti leur gardien pour faire place à un sixième joueur de champ. «Contre Ambri, d’autres ont pris le relais et marqué des buts importants. C’est toujours une bonne chose lorsque la charge offensive ne repose pas sur les mêmes joueurs. Marquer ces deux buts au premier match de la demi-finale est évidemment bon pour ma confiance et j’espère en marquer encore quelques-uns ces prochains jours.»

12 buts en 17 matches contre Berne

Rajala contre Berne? Six goals cette saison, dont un tour du chapeau en début de saison régulière sur la patinoire de la PostFinance Arena. Et cela fait même 12 buts en 17 matches en carrière contre le SCB pour l’attaquant finlandais depuis son arrivée au HC Bienne en 2016, dont quelques-uns resteront gravés dans la mémoire des supporters seelandais.

Comme le 0-3, mardi dans la capital, tombé à la 22e minute de jeu: un puck intercepté en zone neutre, quelques coups de patins pour se mettre en bonne position puis cette canne qui monte très haut en direction du toit de la patinoire en guise de sommation. Boum, slapshot, lucarne!

Un petit bijou à classer dans la même catégorie que son fameux penalty à une main et ce puck déposé sous la transversale des buts défendus par Leonardo Genoni en décembre 2017. «J’essaie simplement de prendre mes chances et de tirer au but le plus souvent possible.» Le buteur finlandais aurait tort de s’en priver, d'autant plus qu'il est désormais le pire cauchemar du coach Kari Jalonen et de ses hommes.

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