Justice: R. Kelly a réussi à éviter la prison
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JusticeR. Kelly a réussi à éviter la prison

Le chanteur a payé une partie de la pension alimentaire qu’il doit à son ex-femme, Andrea Kelly. Il évite ainsi de finir derrière les barreaux.

par
Cover Media
R. Kelly le 7 mai lors de son audience à Chicago.

R. Kelly le 7 mai lors de son audience à Chicago.

AFP

R. Kelly ne retournera pas en prison cette fois. Le chanteur de R'n'B a fini par trouver quelques dollars pour régler une partie de la pension alimentaire qu'il doit à son ex-femme, Andrea Kelly.

L’interprète de «I Believe I Can Fly» est poursuivi par la mère de ses trois enfants pour non paiement de la pension alimentaire. Il doit lui verser 20 000 dollars par mois pour qu'elle s'occupe de leurs trois enfants et avait oublié de payer plusieurs mensualité. R. Kelly lui a donné un chèque de 62 000 dollars à l’issue d’une audience au tribunal ce mercredi 8 mai. La somme correspond aux impayés des mois de mars, avril et mai.

Encore 32 000 francs à payer

Il évite ainsi la prison, mais, comme le note TMZ, il lui reste encore 32 000 dollars à payer. R. Kelly était allé une première fois en prison dans cette affaire en avril dernier et avait été libéré lorsqu’un généreux donateur anonyme avait payé pour lui deux mois de pension alimentaire.

Andrea Kelly a lancé une autre requête auprès de la cour. Elle souhaite une extension financière afin de payer les études de leur fille Joan, âgée de 21 ans et qui se fait appeler Buku Abi. Les avocats de R. Kelly demandent la preuve que la jeune femme poursuit bel et bien ses études.

Demande de réduction de la pension

R. Kelly réclame de son côté une réduction du montant de la pension alimentaire qu’il verse chaque mois. Il affirme ne plus avoir les moyens de verser à son ex-femme les 21 000 dollars de pension alimentaire fixés par la justice au moment de leur divorce en 2009.

Le chanteur est en effet sous le coup de 10 chefs d’inculpation pour agression sexuelle aggravée sur quatre femmes, dont trois étaient mineures au moment des faits. Il avance que, dans cette situation, il ne peut plus travailler et n’a donc plus les mêmes revenus qu’avant. La justice a une première fois rejeté sa demande en mars dernier

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