09.12.2016 à 11:16

Interview«Rabbi Jacob» est toujours d'actualité»

Vladimir Cosma, à qui l’on doit les plus grandes BO du cinéma français, se raconte avant le concert qui retracera ses 50 ans de carrière à Genève.

par
Caroline Piccinin
MAXIME SCHMID

MAXIME SCHMID

Assis dans une chambre d’hôtel genevoise, Vladimir Cosma, 76 ans, nous reçoit avec un sourire aussi chaleureux que les souvenirs qui affluent à la simple évocation d’une de ses centaines de compositions. «La chèvre», «La boum», «Diva» (qui lui vaudra un César de la meilleure musique de film), «Le dîner de cons», «L’as des as» ou encore «Alexandre le Bienheureux» ne sont qu’une infime partie de l’immense travail de ce jeune violoniste roumain qui quitta son pays à 22 ans avant de devenir un des plus grands compositeurs de musique de films. Trop souvent caché derrière ses partitions ou dans un générique de fin à notre goût, le 9 février prochain à l’Aréna, il brillera dans la lumière, menant de sa baguette une centaine de musiciens qui joueront son œuvre. Vladimir Cosma nous glisse: «Vous savez, j’ai fait pas mal de petites apparitions dans les films, mais on ne me remarque pas car on regarde les autres acteurs. (Rires.) Par exemple, dans «La boum» on peut me voir lors d’une scène dans un studio d’enregistrement», comme un ami de toujours qui vous raconte avec plaisir l’histoire de sa vie. Musique, Maestro!

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