Football - Sandrine Mauron: «Nous sommes prêtes à déjouer le piège lituanien»
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FootballSandrine Mauron: «Nous sommes prêtes à déjouer le piège lituanien»

Après sa brillante victoire contre l’Italie, l’équipe de Suisse se rend à Vilnius pour y affronter la Lituanie mardi. La Vaudoise Sandrine Mauron fait le point pour nous avant cette rencontre.

par
Florian Paccaud
Sandrine Mauron, ici lors du match contre la Croatie, a inscrit 2 buts en 18 matches avec la Nati.

Sandrine Mauron, ici lors du match contre la Croatie, a inscrit 2 buts en 18 matches avec la Nati.

Andy Mueller/freshfocus

Poursuivre sur sa lancée et confirmer. Mardi en Lituanie (17h30), l’équipe de Suisse a l’occasion de décrocher un 6e succès consécutif dans le groupe G des qualifications pour la Coupe du monde 2023 en Australie/Nouvelle-Zélande. Après avoir battu l’Italie à Palerme vendredi, la troupe de Nils Nielsen se doit de conforter sa première place, contre une équipe qu’elle avait dominée 4-1 à Thoune mi-septembre. Sandrine Mauron, née à Yverdon, compte 18 sélections en équipe nationale. Dans ces éliminatoires, la joueuse de l’Eintracht Francfort , titulaire en Moldavie, a participé à 4 des 5 victoires de la Nati. La Vaudoise de 24 ans se livre avant cette partie.

Sandrine Mauron, comment se sont passés ces quelques jours après ce succès contre l’Italie? Avez-vous quand même pu fêter un peu?

Nous étions toutes très heureuses le soir même, l’ambiance était détendue, on a mis pas mal de musique. On a même eu le droit à une pizza le lendemain avec des produits siciliens. Mais très rapidement, nous nous sommes remises au travail, avec des entraînements samedi et dimanche. Et là nous sommes totalement concentrées sur le match de mardi.

Dans quel état d’esprit se trouve l’équipe? Un peu sur un nuage?

Nous sommes très en confiance. Et encore plus motivées pour rester en tête. Nous voulons vraiment conserver nos 3 points d’avance sur l’Italie. Nous sommes prêtes pour y parvenir.

Les conditions climatiques seront moins propices qu’à Palerme. Est-ce un problème?

C’est vrai que le climat est différent. On a perdu une vingtaine de degrés. En plus, on va jouer sur synthétique, cela change aussi, les appuis sont différents. Mais on va pouvoir s’entraîner au stade lundi soir, ce qui nous permettra de nous préparer au mieux.

Après une victoire contre les favorites du groupe et avec cette météo, est-ce qu’on peut parler de match piège?

Oui on peut. Mais nous en sommes conscientes et prêtes à le déjouer. C’est un adversaire qu’on a déjà affronté (ndlr: succès 4-1). On va pouvoir bien analyser notre précédent duel à la vidéo, ainsi que les autres rencontres des Lituaniennes. De cette manière, on devrait pouvoir éviter les mauvaises surprises.

Sur les 15 matches disputés cette saison en club ou en sélection, vous n’en avez commencé que deux. Comment est-ce que vous vivez ce statut de joker?

C’est un rôle différent, mais très important également. Tout l’effectif participe au bon fonctionnement d’une équipe. Il y a beaucoup de concurrence, mais je fais au mieux pour saisir ma chance. Avec Francfort, je joue régulièrement (ndlr: elle a participé aux neuf matches de Bundesliga). Mon but est désormais d’obtenir plus de temps de jeu, afin de prétendre à plus avec l’équipe de Suisse. Mais si je suis titulaire contre la Lituanie, je serai prête. Et je donnerai tout.

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