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ZurichScandale FIFA: la presse suisse réclame la démission de Blatter

A 24 heures de sa présidentielle, la FIFA tremble. Pour la presse suisse, Sepp Blatter n'a plus sa place à la tête de l'institution.

Célia Héron
Christine Talos
par
Célia Héron
,
Christine Talos
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L'ex-président de l'UEFA a décidé de saisir la Cour européenne des droits de l'Homme, après sa condamnation à quatre ans de suspension pour avoir reçu deux millions de francs de Sepp Blatter, à l'époque président de la Fifa. (Mercredi 24 janvier 2018)

L'ex-président de l'UEFA a décidé de saisir la Cour européenne des droits de l'Homme, après sa condamnation à quatre ans de suspension pour avoir reçu deux millions de francs de Sepp Blatter, à l'époque président de la Fifa. (Mercredi 24 janvier 2018)

Keystone
«J'ai toujours fait mon job de la meilleure manière possible», a déclaré Jérôme Valcke devant les juges du Tribunal arbitral du sport de Lausanne. (Mercredi 11 octobre 2017)

«J'ai toujours fait mon job de la meilleure manière possible», a déclaré Jérôme Valcke devant les juges du Tribunal arbitral du sport de Lausanne. (Mercredi 11 octobre 2017)

AFP
Jérome Valcke, ancien secrétaire général de la FIFA,se rendra  mercredi à Lausanne pour contester devant le Tribunal arbitral du sport sa suspension de dix ans.  (Mardi 10 octobre 2017)

Jérome Valcke, ancien secrétaire général de la FIFA,se rendra mercredi à Lausanne pour contester devant le Tribunal arbitral du sport sa suspension de dix ans. (Mardi 10 octobre 2017)

AFP

Sepp Blatter est «serein» selon le porte-parole de la FIFA. Relativement épargné par les autorités suisses et américaines lors du tsunami de mercredi, ce dernier, entré il y a 40 ans à la Fédération qu'il préside depuis 1998, reste candidat à sa succession.

>> Retrouvez la synthèse des événements du mercredi 27 mai 2015 ici

Le Valaisan a même dénoncé mercredi soir les comportements des membres de la Fédération visés par des procédures judiciaires (voir encadré), se payant le luxe de marteler que «de tels comportements n'ont pas leur place dans le football». Pouvait-il vraiment tout ignorer? Les médias suisses ne sont pas dupes et ne lui font pas de cadeaux ce jeudi 28 mai, à 24 heures d'une élection décriée. Plusieurs réclament sa démission.

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