17.12.2016 à 14:53

FranceSept candidats pour la primaire de la gauche

Six hommes et une femme participeront fin janvier à la primaire du parti socialiste en vue de la présidentielle de 2017.

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Benoît Hamon a rencontré la chancelière allemande Angela Merkel. (Mardi 28 mars 2017)

Benoît Hamon a rencontré la chancelière allemande Angela Merkel. (Mardi 28 mars 2017)

AFP
La presse qui enterrait le PS la semaine dernière, pense que finalement le parti «bouge encore» après la victoire sans appel du frondeur Benoît Hamon. (Lundi 30 janvier 2017)

La presse qui enterrait le PS la semaine dernière, pense que finalement le parti «bouge encore» après la victoire sans appel du frondeur Benoît Hamon. (Lundi 30 janvier 2017)

Keystone
Benoît Hamon est sorti largement vainqueur du deuxième tour de la primaire de gauche. Après des résultats partiels dévoilés en cours de soirée, il était crédité de 58,65% des voix. (29 janvier 2017)

Benoît Hamon est sorti largement vainqueur du deuxième tour de la primaire de gauche. Après des résultats partiels dévoilés en cours de soirée, il était crédité de 58,65% des voix. (29 janvier 2017)

AP, Keystone

«Nous avons eu à faire face à un nombre très important de candidatures, 24 candidatures sont arrivées à la Haute autorité», a expliqué à la presse le président de l'instance chargée d'organiser ce scrutin, le juriste Thomas Clay.

Seuls sept prétendants, dont cinq anciens ministres du président François Hollande, ont réuni les parrainages nécessaires pour participer à cette primaire, dont le vainqueur risque selon les sondages d'être éliminé dès le premier tour de la présidentielle.

Une gauche dispersée

La gauche se présente en effet en ordre dispersé: le champion de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon et l'ex-ministre de l'Economie du gouvernement socialiste Emmanuel Macron - tous deux crédités d'au moins 13% des intentions de vote - refusent de participer à la primaire.

A l'inverse, la patronne de l'extrême droite Marine Le Pen est installée depuis des mois dans ses habits de candidate et la droite s'est rangée en ordre de bataille derrière le vainqueur de sa primaire François Fillon, ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy.

Dans ce contexte difficile, le président François Hollande, très impopulaire, a renoncé début décembre à briguer un second mandat. Son Premier ministre Manuel Valls a alors démissionné pour se lancer dans la course à l'investiture.

Trois débats télévisés

A 54 ans, ce tenant de l'aile droite du PS espère «rassembler la gauche» mais devra affronter l'ex-ministre de l'Economie Arnaud Montebourg, deux anciens ministres de l'Education Benoît Hamon et Vincent Peillon, ainsi que l'ancienne ministre du Logement Sylvia Pinel, le député écologiste François de Rugy, et l'ex eurodéputé de centre-gauche Jean-Luc Bennahmias.

Trois débats télévisés seront organisés entre les sept candidats dans la semaine précédent le premier tour de la primaire et les deux finalistes s'affronteront le 25 janvier dans un ultime face à face.

Les organisateurs de la primaire s'attendent à une participation plus faible qu'en 2011, où 2,7 millions de Français s'étaient déplacés. Le mois dernier, la primaire de la droite a mobilisé plus de quatre millions de personnes.

(AFP)

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