06.10.2020 à 16:23

Conseil fédéralTrois points en suspens pour améliorer la comm’ à Berne

Quelques recommandations restent à satisfaire par le Conseil fédéral, dans le cadre du rapport d’inspection 2019 sur ses relations publiques.

L’ensemble des départements fédéraux disposent désormais d’un concept de communication.

L’ensemble des départements fédéraux disposent désormais d’un concept de communication.

KEYSTONE

La communication de la Confédération est sur de bonnes voies. En réponse à des recommandations de la commission de gestion du National, le Conseil fédéral a mis en place des mesures pour améliorer ses relations publiques. Des points restent toutefois encore ouverts.

Dans son rapport d’inspection 2019, la commission évaluait la communication de l’administration fédérale comme globalement positive. Elle avait toutefois relevé quelques faiblesses et émis sept recommandations.

De l’avis de la commission, trois points importants restent encore ouverts. Une distinction claire doit être garantie entre les aspects relatifs à la gestion quotidienne de la communication et les questions stratégiques de portée plus large.

Elle invite le gouvernement à renforcer encore la promotion des publications périodiques de l’administration en format électronique. La Confédération doit mettre à disposition l’ensemble de ses publications. Il serait également nécessaire de mieux connaître l’utilisation des publications par le public.

Par ailleurs, les responsables de la communication au sein de l’administration doivent continuer à assurer un suivi des dépenses, notamment celles liées à la crise du coronavirus.

Enquête close

La commission constate néanmoins que le Conseil fédéral a déjà pris des mesures et a donc décidé de clore son enquête. Ainsi, les possibilités de renforcement des compétences transversales dans le domaine des relations publiques sont en cours d’examen. L’ensemble des départements fédéraux disposent désormais d’un concept de communication.

En 2019, la commission critiquait également la grande disparité quant à la présence des départements sur Twitter, Facebook, Youtube ou Instagram. La Chancellerie fédérale a été chargée d’examiner l’utilisation et le potentiel des réseaux sociaux.

(ATS/NXP)

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