Actualisé 01.06.2020 à 12:48

Séries: quelles nouveautés regarder en juin?

TV

Le Fifagate porté à l'écran, une romance avec la Bond Girl Olga Kurylenko ou encore le retour de Perry Mason sont au programme du mois.

par
LeMatin.ch
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«EL PRESIDENTE» (5 juin, Amazon Prime Video). Le Figagate vu par l'Argentin Armando Bó, récompensé aux Oscars en 2015 pour le scénario de «Birdman».

«EL PRESIDENTE» (5 juin, Amazon Prime Video). Le Figagate vu par l'Argentin Armando Bó, récompensé aux Oscars en 2015 pour le scénario de «Birdman».

Prime
«I MAY DESTROY YOU» (7 juin, HBO, et 8 juin, OCS). Une série qui aborde la question du consentement à l'ère post #metoo créée, écrite, produite et interprétée par Michaela Coel.

«I MAY DESTROY YOU» (7 juin, HBO, et 8 juin, OCS). Une série qui aborde la question du consentement à l'ère post #metoo créée, écrite, produite et interprétée par Michaela Coel.

HBO
«ROMANCE» (10 juin, France 2). Une minisérie du créateur de «Pigalle, la nuit» avec la belle Olga Kurylenko et le beau Pierre Deladonchamps.

«ROMANCE» (10 juin, France 2). Une minisérie du créateur de «Pigalle, la nuit» avec la belle Olga Kurylenko et le beau Pierre Deladonchamps.

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Vous regrettez déjà le confinement pour – ceux qui le pouvaient – continuer à faire le plein de séries comme jamais? Pas de panique. Les chaînes et les plate-formes ont nettement réduit la voilure: juin s'annonce comme un tout petit mois.

«EL PRESIDENTE» (5 juin, Amazon Prime Video)

Le pitch: «El Presidente» explore le scandale sportif qui a secoué le monde à travers l'histoire de Sergio Jadue, un président de club de football chilien qui est sorti de l'ombre pour devenir un acteur clé dans une conspiration de corruption de 150 millions de dollars et aux mains du tristement célèbre président de la fédération argentine de football, Julio Grondona.

Notre avis: Il aura fallu cinq ans pour voir une série sur le fameux Fifagate. La série, tournée en espagnol, est réalisée par Armando Bó, récompensé aux Oscars en 2015 pour le scénario de «Birdman» avec Michael Keaton. Devant la caméra, on trouve dans le rôle principal Andrés Parra («Pablo Escobar : El Patrón del Mal»). On ne sait pas si le procureur Michael Lauber s'est fait un bon petit plateau télé avec Gianni Infantino pour voir «El Presidente» en primeur.

«I MAY DESTROY YOU» (7 juin, HBO, et 8 juin, OCS)

Le pitch: Après le triomphe d’un papier sur Internet, Arabella Essiuedu se retrouve honorée comme la «voix de sa génération», avec un agent, une commande de livre et une sacrée pression. Quand elle est agressée sexuellement dans une boîte de nuit, sa vie change de manière irréversible. Arabella se sent obligée de tout remettre en question: sa carrière, ses amis et même sa famille.

Notre avis: Après la comédie «Chewing gum», Michaela Coel revient dans une série qui aborde la question du consentement à l'ère post #metoo et qu'elle a créée, écrite, produite et dans laquelle elle joue. Souvent en suspens sur la chaîne HBO, la thématique du viol est enfin abordée de front.

«ROMANCE» (10 juin, France 2)

Le pitch: L’histoire d’une femme mystérieuse, belle à en mourir. Une femme en danger. Une femme qui refuse d’aimer et d’être aimée. D’un homme qui voyage de Paris à Biarritz et se retrouve par amour projeté au cœur de l’été 1960.

Notre avis: Les téléspectateurs auront grand plaisir à retrouver Olga Kurylenko, la James Bond girl de «Quantum of Solace», dans le rôle de la femme mystérieuse. L'homme propulsé dans le Biarritz des années 1960 est joué par Pierre Deladonchamps («Mouche» et «Trepalium»). Le tout est un ovni du créateur de «Pigalle, la nuit», Hervé Hadmar. Un ovni qui a du style.

«IN THE WOODS» (12 juin, Netflix)

Le pitch: Un procureur de Varsovie reprend espoir lorsqu'un corps en lien avec la disparition de sa sœur 25 ans plus tôt est retrouvé.

Notre avis: Et une nouvelle série policière adaptée d'un roman d'Harlan Coben, après la britannique «The Stranger» en début d'année. Cette fois, il s'agit d'une création originale polonaise, et les lieux comme les noms ont été modifiés. Les lecteurs devront donc s'habituer à ce que le procureur Paul Coppeland se fasse désormais appeler Pawel Kopinski. Si ça passe qu'il se réjouissent: l'auteur américain a signé un accord avec Netflix pour l'adaptation en séries ou en films de 14 de ses œuvres!

«PERRY MASON» (21 juin, HBO, et 22 juin, OCS)

Le pitch: Los Angeles, 1932. La ville est en plein boom, alors que les Etats-Unis se remettent de la Grande Dépression. Pétrole, Jeux olympiques, ferveur évangélique. Mais quand l'affaire de la décennie arrive sur le bureau de Perry Mason, le jeune avocat va se lancer dans une quête de la vérité qui va révéler les fractures de la Cité des Anges. Et par la même occasion ouvrir la voie à la propre rédemption de Mason…

Notre avis: Si Raymon Burr restera pour toujours le visage de Perry Mason (il l'a incarné de 1957 à 1966 puis de 1985 à 1995), Matthew Rhys («The Americans») ne part pas forcément au casse-pipe. Ce reboot retourne en effet aux origines, se basant sur les romans d'Erle Stanley Gardner. De plus, il est signé HBO, chaîne ô combien réputée. Enfin, Robert Downey Jr. et son épouse, Susan Downey, sont coproducteurs de la série.

Et aussi:

«13 REASONS WHY» - saison 4 (5 juin, Netflix)

Apparue avec fracas en 2017, la teen série phénomène dévoile déjà ses 10 ultimes épisodes. Un clap de fin logique pour le showrunner, Brian Yorkey, qui avait la volonté de suivre les personnages jusqu'à la remise des diplômes et jusqu'au moment où ils se sépareront pour vivre le prochain chapitre de leurs vies. Clay et le reste de la bande parviendront-ils à aller de l'avant?

«DARK» - saison 3 (27 juin, Netflix)

«Le dernier cycle est sur le point de commencer», annonce Netflix. «Dark» s'achèvera donc avec cette saison 3. On ne comprendra peut-être pas tout mais on peut compter sur la série allemande pour nous fasciner une dernière fois.

Laurent Flückiger

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