France: Soixante et un migrants secourus dans la Manche
Publié

FranceSoixante et un migrants secourus dans la Manche

Les naufragés, dont cinq femmes et dix enfants, ont été sauvés alors qu’ils tentaient de rejoindre l’Angleterre à bord de deux embarcations de fortune.

Soixante et un migrants ont été secourus mardi alors qu’ils tentaient de traverser la Manche. Des candidats à l’immigration tentent régulièrement de rejoindre l’Angleterre depuis la France, comme ici en septembre 2020. 

Soixante et un migrants ont été secourus mardi alors qu’ils tentaient de traverser la Manche. Des candidats à l’immigration tentent régulièrement de rejoindre l’Angleterre depuis la France, comme ici en septembre 2020.

AFP

Soixante et un migrants ont été sauvés en Manche mardi alors qu’ils tentaient de rejoindre l’Angleterre, sur deux embarcations semi-rigides de 8 mètres de long, au large des côtes du nord de la France.

Trente-trois naufragés (dont 5 femmes et 10 enfants) ont d’abord été déposés à Dieppe à 11 h 39, «après plusieurs heures en mer, par des températures de l’air et de mer extrêmement faibles». Un bébé figure parmi les enfants, précisent les autorités.

Les migrants ont, «dans un premier temps, refusé» l’aide des secours avant d’être finalement pris en charge, selon les mêmes sources.

Tous sains et saufs

Pris en charge par la police aux frontières (PAF), les naufragés ont été «accueillis temporairement à la maison des sports mise à disposition par la mairie de Dieppe», selon la préfecture. «Les Services de l’État procèdent à l’examen des situations administratives au cas par cas», ajoute-t-elle.

Les 28 autres migrants ont été pris en charge à 15 h 30 à Calais par les pompiers et la PAF, selon la préfecture maritime. Les secours avaient reçu un appel leur signalant cette embarcation alors qu’elle était «en difficulté» au large, selon la préfecture maritime.

Les 61 naufragés «sont tous sains et saufs grâce à l’efficience et la réactivité des acteurs agissant quotidiennement pour l’action de l’État en mer», souligne la préfecture maritime.

Celle-ci «met en garde les migrants qui envisagent de traverser la Manche, une des zones les plus fréquentées au monde et où les conditions météorologiques sont souvent difficiles (120 jours de vent supérieur ou égal à force 7 en moyenne annuelle par exemple) et donc dangereuses pour la vie humaine.»

(AFP)

Votre opinion