Convalescence: Sorti de l'hôpital, Kerry s'exprime sur l'Iran
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ConvalescenceSorti de l'hôpital, Kerry s'exprime sur l'Iran

John Kerry se rendra à Vienne «dans les prochains jours» pour poursuivre les négociations sur le nucléaire iranien.

«J'ai parlé à notre équipe à Vienne. Je serai absolument, pleinement et totalement impliqué dans ces négociations» a-t-il déclaré.

«J'ai parlé à notre équipe à Vienne. Je serai absolument, pleinement et totalement impliqué dans ces négociations» a-t-il déclaré.

Keystone

Le secrétaire d'Etat John Kerry a assuré vendredi 12 juin, à sa sortie d'hôpital pour un fémur cassé, qu'il se rendrait à Vienne dans «les prochains jours» pour boucler les négociations internationales sur le nucléaire iranien en vue d'un accord historique d'ici le 30 juin.

«J'ai parlé à notre équipe à Vienne. Je serai absolument, pleinement et totalement impliqué dans ces négociations. Je le suis en ce moment. Je n'ai rien raté», a assuré John Kerry, se tenant debout, appuyé sur des béquilles avec appui aux aisselles et s'exprimant devant la presse à la sortie de l'hôpital de Boston (nord-est des Etats-Unis) où il séjournait depuis dix jours.

«Je me rendrai là-bas (à Vienne) au moment opportun, dans les prochains jours, afin de pousser de l'avant à ce moment crucial des négociations», a insisté le chef de la diplomatie américaine, visiblement fatigué.

Les discussions ont repris

John Kerry, 71 ans, avait été opéré le 2 juin par des médecins du Massachusetts General Hospital après s'être fracturé le fémur droit lors d'une chute en vélo en Haute-Savoie (centre-est de la France) le 31 mai.

Il était alors en voyage officiel à Genève pour des entretiens avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif sur le programme nucléaire de Téhéran.

Les discussions au niveau des experts et des directeurs politiques des gouvernements du groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) et de l'Iran ont repris jeudi à Vienne.

John Kerry doit se reposer au moins ce week-end et au début de la semaine prochaine chez lui à Boston, son fief familial et politique.

Le département d'Etat a maintes fois assuré que son patron avait l'intention de boucler en personne les négociations internationales sur le nucléaire iranien qui doivent se conclure par un accord historique au plus tard le 30 juin.

(AFP)

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