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Hockey sur glace-NHLStanley Cup: cauchemar pour Josi et Weber

Les Penguins de Pittsburgh se sont imposés lundi soir face à Nashville dans le premier match de la finale de Coupe Stanley.

Sidney Crosby, à gauche, face à Roman Josi. (Lundi 29 mai 2017)

Sidney Crosby, à gauche, face à Roman Josi. (Lundi 29 mai 2017)

Keystone

Le premier match de la finale de la Coupe Stanley a tourné au cauchemar pour Roman Josi et Yannick Weber. Coupables de largesses défensives, les défenseurs bernois ont failli à Pittsburgh.

Détenteurs du trophée, les Penguins, sans Mark Streit surnuméraire, se sont imposés 5-3 face à Nashville dans cet acte I bien improbable. Pittsburgh n'a-t-il pas gagné ce match après avoir été incapable pendant un long intervalle de 37 minutes d'adresser le moindre tir ? Le gardien des Predators Pekka Rinne s'est ainsi incliné à quatre reprises sur les... onze tirs qui lui ont été adressés. Le 5-3 de Nick Bonino a été inscrit à 62'' de la sirène dans la cage vide. Son homologue Matt Murray a, lui, dû faire face à 26 lancers.

Acte II mercredi

Ce match s'est joué à la 57e minute. Roman Josi a perdu la rondelle contre la bande entre la ligne rouge et la ligne médiane pour offrir à Jake Guentzel une position favorable. Son lancer trouvait la lucarne pour le 4-3 alors que son équipe venait d'être rejointe au score. Les Penguins avaient, en effet, mené 3-0 à l'issue de la première période avant de subir l'ascendant des Predators.

Aligné durant 23'14'' pour le temps de jeu le plus élevé de cet acte I, Roman Josi a été crédité d'un bilan de -1. Le Bernois a délivré un assist pour le 3-2 de Colton Sissons inscrit à 5 contre 4. Quant à Yannick Weber, son temps de jeu fut de 7'40'' pour un bilan de -1 également. L'ancien pigiste de Genève-Servette a raté une relance sur l'action qui a permis aux Penguins de marquer le 2-0 par Conor Sheary.

L'acte II se déroulera mercredi toujours à Pittsburgh. Battus pour la première fois dans un premier match lors de ces séries finales, les Predators auront-ils digéré cette défaite malheureuse ? «Je n'ai pas vraiment réalisé durant la rencontre que Pittsburgh n'ait pas été capable d'armer un seul lancer durant une période aussi longue, soupire Roman Josi. Mais si nous jouons de la même manière mercredi, nous gagnerons le match II !»

(ats)

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