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TÉLÉVISIONStéphane Rotenberg est libéré

L'animateur et l'équipe de «Pékin Express» ont pu quitter l'Inde. Voilà quelques jours qu'ils étaient retenus captifs par les forces de l'ordre.

par
LeMatin.ch / Cover Media
DR M6

Stéphane Rotenberg et l'équipe de «Pékin Express» étaient au centre du fait divers médiatique le plus incroyable de la semaine dernière. Le petit groupe qui tournait la nouvelle saison de la célèbre émission avait été assigné à résidence ce week-end dans la région du Bengale-Occidental après avoir été suspecté d'espionnage.

Amusant de l'extérieur, mais moins de l'intérieur. Privés de leurs téléphones portables, bloqués dans leurs chambres d'hôtel, l'équipe ne savait pas jusqu'à hier ce qui les attendait. Mais après un jugement du tribunal de Jalpaigur, ils ont pu récupérer leurs passeports et partir. «On ne tourne plus rien ici», peut-on lire dans un communiqué publié par M6 qui précise que trois membres de la production «restent bloqués dans le pays avant présentation à un nouveau juge».

De son côté, le procureur Shanta Chatterjee a expliqué son choix et exprimé une certaine clémence. «Nous avions demandé qu'ils restent en détention provisoire pour cinq jours, a-t-il déclaré. Mais le juge a décidé d'accorder la liberté sous caution aux trois hommes.»

Avant sa libération, Stéphane Rotenberg avait exprimé son incompréhension au micro de RTL, considérant que jusqu'à son arrestation, le tournage se déroulait à merveille. «On va essayer de rattraper le train. Si on est libérés, on commencera l'étape 8. Les équipes artistiques sont déjà dans le pays suivant, en train d'écrire une étape en plus. Chaque jour, on imagine autre chose. Jusqu'ici, c'était sublime. Ce sont des régions rares. C'était une saison très surprenante, et idéale. Maintenant, on attend de repartir pour que ça continue», analysait-il.

Alors qu'M6 modifie actuellement «le tracé des dernières étapes», Stéphane Rotenberg et l'équipe de l'émission rejoindront au plus vite le Sri Lanka, où ils devraient se sentir un peu plus personna grata.

Les images de l'arrestation

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