Football - Stjepan Kukuruzovic: «Tout n’a pas été bon…»
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FootballStjepan Kukuruzovic: «Tout n’a pas été bon…»

Le capitaine du Lausanne-Sport était heureux de la victoire des siens contre Sion, mercredi à Fully en match amical (1-3). Mais il n’oublie pas de souligner le travail qu’il reste à faire.

par
Robin Carrel
(Fully)
Le LS n’en a pas mis plein la vue, mais presque.

Le LS n’en a pas mis plein la vue, mais presque.

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Difficile de tirer des enseignements d’une partie jouée sur un terrain inhabituel pour des professionnels et sur lequel quasiment quatre équipes se sont affrontées ce mercredi. Mais on a tout de même pu y voir de belles promesses, notamment dans les rangs des jeunes arrivées au Lausanne-Sport. L’occasion de demander son analyse de la situation au capitaine vaudois Stjepan Kukuruzovic.

Un match intéressant, pas simple sur ce terrain. Mais une victoire, c’est toujours bon à prendre…

Oui, un succès, c’est toujours intéressant pour la confiance et tout ça, c’est sûr. Mais je crois aussi, et on l’a vu aujourd’hui, qu’on a besoin de temps. Tout n’a pas été bon… On a pas trop mal défendu, mais offensivement, avec le ballon, on doit mieux se trouver. Il y a quand même eu pas mal de mauvais choix et on n’a pas assez trouvé les espaces. Mais c’est toujours comme ça en préparation!

Vous êtes un ancien dorénavant. De voir tous ces jeunes qui arrivent et repartent, ça ne doit pas toujours être simple à gérer. Par contre, il y a une bonne dose de talent.

C’est clair qu’on a de nombreux espoirs dans cet effectif. C’est la philosophie du club! Tous les joueurs qui sont ici, à Lausanne, sont très talentueux. Ils sont pleins de qualités et, au LS, ils ont des perspectives pour faire de grandes choses. On a aussi un nouveau coach, qui a des idées de jeu différentes, aussi. Là également ça nous demande du temps pour que ça se mette en place, c’est clair. Je ne cesse de le répéter, mais je pense qu’on a la qualité nécessaire pour faire une bonne saison.

Surtout que ces jeunes, à notre époque, ont tous une culture qui les rapproche, non?

C’est difficile à juger pour moi (rires). Quand tu changes de pays, d'environnement, ce n’est jamais facile. Il faut toujours un certain temps d’adaptation pour s’y faire, notamment à côté du terrain. Mais c’est vrai que pas mal de ces jeunes ont un peu la même histoire, au fond. C’est bien! On a un groupe avec des éléments qui sont déjà bien intégrés et ça c’est important. Comme ça, c’est plus facile pour eux de se faire à la Suisse.

Dans la foulée, vous jouez tout bientôt à Nice. Chez le «grand frère». Un joli test?

Exactement! Et c’est un autre niveau, c’est de la Ligue 1. Ça va être pour nous une bonne expérience… On pourra y voir un peu mieux où nous nous situons. Ça va être intéressant et on verra comment on pourra régater là-bas, contre une équipe d’un autre championnat.

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