FOOTBALL - Succession Petkovic: Lucien Favre ne devrait pas faire machine arrière
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FOOTBALLSuccession Petkovic: Lucien Favre ne devrait pas faire machine arrière

LeMatin.ch avait plaidé cette semaine la cause du Vaudois pour succéder à Vladimir Petkovic à la tête de l’équipe de Suisse. Inflexible, l’habitant de Saint-Barthélémy privilégierait plutôt un nouveau challenge à l’étranger, avec un club.

par
Nicolas Jacquier
Lucien Favre souhaite en priorité retrouver un travail au quotidien, soit un job d’entraîneur, qui n’est pas celui d’un sélectionneur.

Lucien Favre souhaite en priorité retrouver un travail au quotidien, soit un job d’entraîneur, qui n’est pas celui d’un sélectionneur.

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Au moment où l’équipe de Suisse se cherche un nouveau sélectionneur, Lucien Favre réunit toutes les qualités pour succéder à Vladimir Petkovic sur le banc helvétique. Tant son CV autant que ses compétences et sa gestion humaine semblent s’imposer naturellement. A croire que les planètes seraient à nouveau alignées, comme elles l’avaient déjà été en 2014… Sauf que le Vaudois, régulièrement annoncé de retour dans le circuit, n’est toujours pas intéressé par le poste, ce qu’il a encore récemment répété à son entourage.

Cette semaine, LeMatin.ch avait pourtant évoqué le souhait de voir l’ancien international helvétique sortir de sa retraite en se mettant au service de l’équipe nationale. Le fait de plaider ici-même sa cause n’aura apparemment pas suffi à convaincre l’ex-entraîneur de Nice et de Borussia Dortmund de revoir son plan de carrière.

Priorité à l’étranger

La possibilité de le voir changer d’avis - et faire donc machine arrière - existe certes toujours en théorie mais elle s’avère extrêmement faible dans la réalité selon nos informations. A 63 ans, l’habitant de Saint-Barthélémy s’est fixé d’autres priorités, davantage liées au travail au quotidien au sein d’un club. «Lucien a encore envie de vivre un challenge à l’étranger», nous a confirmé ce vendredi Christophe Payot, son agent.

Rien n’est bien sûr jamais définitif et une porte aujourd’hui fermée peut s’entrouvrir demain. Mais alors que le temps presse et qu’un ticket pour une Coupe du Monde (avec un seul qualifié direct par poule) s’avère infiniment plus compliqué à valider qu’un billet pour l’Euro, les dirigeants helvétiques devront se montrer sacrément persuasifs pour convaincre Lucien Favre d’accepter ce qu’il a toujours décliné jusque-là. S’il s’avère que le Vaudois possède bien à leurs yeux le profil de l’homme de la situation, comme on croit le savoir…

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