Cyclisme: Swiss Cycling présentera une candidature
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CyclismeSwiss Cycling présentera une candidature

Neuf ans après Mendrisio, la fédération suisse de cyclisme aimerait à nouveau organiser les Championnats du monde sur route.

Fabian Cancellara avait cueilli l'or dans le contre-la-montre en 2009 à Mendrisio. (Mercredi 7 février 2018)

Fabian Cancellara avait cueilli l'or dans le contre-la-montre en 2009 à Mendrisio. (Mercredi 7 février 2018)

Archives, Keystone

Swiss Cycling entend organiser à nouveau les Championnats du monde sur route. Une candidature pour 2022 ou 2023 est envisagée. Berne, Martigny et Zurich ont manifesté un réel intérêt dans ce projet.

Date anniversaire en 2022

Swiss Cycling présentera auprès de l'UCI un dossier de candidature à la fin de l'année. L'instance devra donc trancher ces prochains mois entre les trois projets. Les derniers Championnats du monde en Suisse s'étaient déroulés à Mendrisio où Fabian Cancellara avait cueilli l'or dans le contre-la-montre.

Martigny désire postuler pour 2022, ses deux «rivaux» alémaniques pour 2023. «Nous visons 2022 pour une raison particulière, souligne Nicolas Voide, le président du comité d'étude de la candidature de Martigny. 2022 marquera le vingtième anniversaire de l'implantation à Aigle du Centre mondial du cyclisme. Si nous obtenons l'organisation de ces Championnats du monde, le départ de la course en ligne sera donné bien évidemment à Aigle.»

Favoriser les grimpeurs

Les promoteurs valaisans ont déjà noué des contacts avec les responsables de l'UCI. Ils entendent leur proposer un parcours très sélectif, comme celui d'Innsbruck cette année qui doit, sur la papier, sourire en premier lieu à un grimpeur. Selon Nicolas Voide, l'UCI est désormais guidé par un souci d'alternance qui doit offrir une chance à tous les coureurs, sprinters, rouleurs et grimpeurs, d'évoluer sur un parcours qui leur permet d'exploiter pleinement leurs qualités.

Ainsi, le fait de présenter un circuit relevé peut servir les intérêts de la candidature valaisanne. «Entre le départ d'Aigle et l'arrivée à Martigny, les possibilités de servir les intérêts des grimpeurs ne manquent pas», relève avec justesse Nicolas Voide.

(si)

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