«Âmes slaves» - Sylvie Vartan: rares confidences sur l’adoption de sa fille, Darina
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«Âmes slaves»Sylvie Vartan: rares confidences sur l’adoption de sa fille, Darina

Pour «Sept à huit», ce dimanche 16 mai sur TF1, la chanteuse a accepté de parler de son envol pour la Bulgarie, en 1997.

par
L. F.
«On était émerveillés quand on a été la retrouver en Bulgarie alors que c’était un tout petit bébé», confie Sylvie Vartan à propos de sa fille, Darina, née en 1997.

«On était émerveillés quand on a été la retrouver en Bulgarie alors que c’était un tout petit bébé», confie Sylvie Vartan à propos de sa fille, Darina, née en 1997.

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Sylvie Vartan est mère de deux enfants: David, qu’elle a eu avec Johnny Hallyday en 1966, et Darina, née en 1997 en Bulgarie et qu’elle a adoptée avec son second mari, Tony Scotti. Dans le portait que lui consacre «Sept à huit» ce dimanche 16 mai sur TF1, l’artiste fait de rares confidences sur la jeune femme de 23 ans.

Si l’ancienne icône des années yé-yé ne parle pratiquement jamais de Darina Scotti-Vartan c’est par «peur», dit-elle avant d’indiquer: «Ce qui me dérange beaucoup, dans des articles, c’est qu’on dise «la fille adoptive ou le fils adoptif». Je trouve ça insupportable, personnellement.» L’artiste regrette que l’on «classifie» les enfants suivant leur naissance. «Ma fille, c’est ma fille. Point», martèle Sylvie Vartan qui insiste: «Elle me fait rire, elle me fait pleurer, elle me donne du souci comme David l’a fait.»

«On a désiré, on a rêvé Darina»

Dans un passage partagé sur Twitter, Sylvie Vartan accepte néanmoins de revenir sur l’adoption de Darina. «Je voulais toujours avoir plusieurs enfants, puis le destin en a décidé autrement. Mais j’avais une idée en tête, et quand je me suis remariée, mon mari n’avait pas d’enfant, et on a désiré, on a rêvé Darina», raconte-t-elle à Audrey Crespo-Mara. Très émue, la chanteuse explique qu’elle voulait que Darina vienne de Bulgarie «de par son passé», elle qui est née dans un village de la région de Sofia en 1944. Elles ont ainsi «un lien supplémentaire».

«On était émerveillés quand on a été la retrouver en Bulgarie alors que c’était un tout petit bébé», continue Sylvie Vartan. Là, elle était à nous. Personne ne pouvait nous la prendre. On a passé la nuit à la regarder. Elle était calme, elle était heureuse…»

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