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MobilitéTaxis et aéroport: la hache de guerre est enterrée

En colère, les chauffeurs genevois ont débrayé pendant plus d’une heure. Le Conseil d'Etat doit avaliser un accord.

par
Didier Tischler
Sabine Papilloud

Solidaires et unis, les chauffeurs le sont. Pas un client débarquant à l’aéroport international de Genève (AIG) n’a pu prendre un taxi lundi entre 14h30 et 15h30. Soudés, les chauffeurs se sont ensuite rendus en file indienne à Lancy, à quelques kilomètres de là, où se déroulait une réunion entre leurs représentants, des responsables de l’aéroport et des autorités.

Les revendications des taxis, en l’occurrence la mise en place d’un guichet et le contrôle des navettes étrangères, ont été entendues. «Un consensus a été trouvé, explique Eric Stauffer, député MCG et médiateur dans cette affaire. Un guichet sera créé sous peu et des contrôles effectués, sous la houlette de l’AIG ». Mais ce fut visiblement compliqué, la séance a duré près de 3 heures.

Président d’une des associations de taxis, José Gonçalves se veut plus prudent. «Mercredi matin, le Conseil d’Etat doit avaliser cette décision lors de sa séance hebdomadaire, dit-il. C’est surtout à l’AIG de concrétiser ce que nous avons décidé ensemble». Ce même mercredi, les chauffeurs se réuniront pour décider d’accepter, ou non, les propositions du Conseil d’Etat.

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