Mécontente: Taylor Swift critique une blague «sexiste» de la série «Ginny & Georgia»
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MécontenteTaylor Swift critique une blague «sexiste» de la série «Ginny & Georgia»

La chanteuse n’a pas apprécié une référence au nombre de partenaires qu’elle a eus. Elle a alors pour cible Netflix et les scénaristes de la série sur Twitter.

«Que diriez-vous d’arrêter de dégrader les femmes qui travaillent dur en définissant cette mer** comme drôle?» a lancé Taylor Swift.

«Que diriez-vous d’arrêter de dégrader les femmes qui travaillent dur en définissant cette mer** comme drôle?» a lancé Taylor Swift.

Netflix / Instagram

Taylor Swift a critiqué les patrons de Netflix et les scénaristes derrière la série «Ginny & Georgia» pour avoir inclus une blague «profondément sexiste» sur sa vie amoureuse dans le dernier épisode de la saison 1.

Les fans de la popstar ont relevé la réplique dimanche soir 28 février après avoir visionné l’épisode, qui se concentre sur la vie d’une adolescente métisse et de sa jeune mère dans une ville fictive de la Nouvelle-Angleterre. L’épisode en question a été écrit par la créatrice Sarah Lampert et Debra J. Fisher et met en vedette la mère et la fille se disputant au sujet de relations amoureuses. Ginny, 15 ans, lance: «Qu'est-ce que ça peut te faire? Tu enchaînes les hommes plus vite que Taylor Swift.»

«2010 a appelé»

Les fans de la chanteuse se sont vite tournés vers les réseaux sociaux et le hashtag «#RespectezTaylor» est devenu tendance. La chanteuse de «Shake It Off» a alors pris part à la controverse.

«Hey Ginny & Georgia, 2010 a appelé et elle veut que sa blague paresseuse et profondément sexiste revienne, a-t-elle tweeté, lundi. Que diriez-vous d’arrêter de dégrader les femmes qui travaillent dur en définissant cette mer** comme drôle?»

Elle s’en est ensuite pris aux responsables de Netflix, avec qui elle avait travaillé sur son documentaire à succès en 2020, «Miss Americana». «De plus, (Netflix) après «Miss Americana», cette tenue ne vous va pas, a-t-elle ajouté, à côté d’un émoji au cœur brisé. Joyeux Mois de l’histoire des femmes, je suppose.»

(Cover Media / Lematin.ch)

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