Prévention: Tiques en Suisse: l'OFSP étend l'avis de tempête
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PréventionTiques en Suisse: l'OFSP étend l'avis de tempête

L'Office a actualisé les zones à risque où il est vivement recommandé de se faire vacciner contre l'encéphalite à tique. Genève et le Tessin font exception.

Le vaccin prévient la méningoencéphalite à tique mais il ne protège pas de la borréliose.

Le vaccin prévient la méningoencéphalite à tique mais il ne protège pas de la borréliose.

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L'ensemble de la Suisse, à l'exception de Genève et du Tessin, est désormais considéré comme une zone à risques pour l'encéphalite à tiques, annonce l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) dans un communiqué lundi.

La vaccination est recommandée dans ces régions pour les personnes qui s'exposent aux tiques lors d'activités en plein air et tout particulièrement en forêt, précise l'Office. Cela est d'autant plus important qu'il n'existe pas de traitement contre cette maladie qui peut atteindre le système nerveux central et entraîner de graves complications, voire une issue fatale.

Vaccination idéale en hiver

Pour les Genevois et les Tessinois, la vaccination est recommandée s'ils quittent leur canton et qu'ils s'exposent aux tiques. L'OFSP invite à se faire vacciner en hiver, afin d'être pleinement protégé lors du retour des beaux jours quand les risques sont les plus élevés (avril à octobre).

Les cas d'encéphalite à tique ont nettement augmenté ces dernières années. Ils ont atteint un niveau record en 2018 avec 377 cas déclarés.

Inefficace contre la maladie de Lyme

Les tiques transmettent une autre maladie, la borréliose, aussi appelée maladie de Lyme, contre laquelle il n'existe en revanche pas de vaccin. Pour s'en protéger, il convient alors d'appliquer les conseils de prévention «classiques», soit éviter les endroits à risques, appliquer un répulsif sur la peau et les vêtements et porter des vêtements couvrants, de préférence de couleur claire. Il est ainsi plus facile de repérer les tiques.

(ats)

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