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cyclismeTour de France - 11e étape: la roue tourne

Cauterets (France), 15 juil 2015 (AFP) - Prévoyant.

Le Néerlandais Robert Gesink, brillant 4e mardi au sommet de La Pierre-Saint-Martin, expliquait sa performance par sa "bonne gestion de la journée de repos", a-t-il dit à l'AFP. "Pendant que la plupart des coureurs ont effectué des sorties d'une heure ou deux sur le plat lundi, je suis allé me faire mal dans la côte de La Pierre Saint-Martin en reconnaissant le final de l'étape. Mon corps s'est donc habitué au rythme différent d'une étape de montagne. D'autres coureurs ont semble-t-il eu du mal à s'habituer aux côtes." Promotion. Changement de stratégie chez Astana après les mauvaises performances de Vincenzo Nibali depuis le début du Tour ? Le manager Alexandre Vinokourov a intronisé Jakob Fuglsang (qui précédait Nibali mercredi matin au classement) en qualité de nouveau co-leader. Le Danois a reçu pour objectif de lutter pour le top 5. Optimiste. L'Espagnol Markel Irizar, victime d'un cancer des testicules en 2002 alors qu'il n'était pas encore professionnel, participe à son 4e Tour et se veut optimiste concernant l'Italien Ivan Basso à qui l'on vient de diagnostiquer le même mal. "Le taux de guérison est de 90% pour cette pathologie et d'après ce que j'en sais, le pronostic concernant Basso est très bon car le cancer a été découvert très tôt", a dit le coureur de l'équipe Trek, âgé de 35 ans. Irizar avait subi un traitement de cinq mois (une opération et vingt séances de chimiothérapie). Il est passé pro un an plus tard et a connu à trois reprises les joies de la paternité. Hommage. Vingt ans jour pour jour après le décès de l'Italien Fabio Casartelli, un hommage sera rendu jeudi au champion olympique de Barcelone (1992) qui avait trouvé la mort dans la descente du Portet-d'Aspet. Des dirigeants de la Grande Boucle s'arrêteront devant la stèle érigée en mémoire de l'Italien pour un moment de recueillement et le dépôt d'une gerbe de fleurs. Léon. L'équipe technique chargée de contrôler l'état du bitume quelques heures avant le passage du peloton n'a pas chômé lors des deux premières étapes de montagne. Léon (le surnom donné à la balayeuse) a même eu "un coup de chaud" mardi en déblayant d'importantes quantités de gravier sur l'ascension menant à La Pierre-Saint-Martin. Mercredi, c'est la température de l'asphalte qui inquiétait les responsables techniques. bnl/pyv

(AFP)

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