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CyclismeTour de France - 13e étape: déclarations

Matteo Trentin (ITA/Omega Pharma), vainqueur de l'étape: "Il a fallu batailler pour aller dans l'échappée.

Hier (vendredi), on avait beaucoup travaillé pour Mark Cavendish. Aujourd'hui, j'ai cherché à ne pas gaspiller mes forces. J'ai été un peu en difficulté dans l'avant-dernière côte mais Davide Bramati (directeur sportif) a crié après moi et je me suis accroché. Aux 2 kilomètres, j'ai cru que c'était perdu. Je n'avais pas d'autre choix que d'attendre les 200 derniers mètres. J'ai tout donné. J'ai toujours eu une bonne pointe de vitesse et, en travaillant pour Mark, on apprend beaucoup. C'est ma première victoire professionnelle et c'est sur le Tour de France !" Chris Froome (GBR/Sky), maillot jaune: "Ce n'était pas facile, les 80 premiers kilomètres ont été assez intenses. Le Mont Ventoux sera le grand test. C'est une ascension historique pour le cyclisme, tout le monde veut essayer de gagner là-haut. Je suis d'abord concentré sur le classement général. Mais d'autres équipes voudront travailler pour rapprocher le peloton de l'échappée et aller jouer l'étape. Il faudra jouer assez tactique dans la première partie du parcours. Après, ce seront les jambes qui parleront. La victoire ? bien sûr, ce serait le rêve." Michael Albasini (SUI/Orica), 2e de l'étape: "J'étais mort dans les derniers mètres, quand Trentin me passe. Tout a bien fonctionné jusqu'au sprint final. J'ai fait de mon mieux mais je perds de 30 centimètres. On va essayer de continuer à chercher les victoires d'étape. Le Tour n'est pas fini. Aujourd'hui, j'ai raté la victoire pour pas grand chose. Je dois être content de ma performance." Jens Voigt (GER/RadioShack), 17e de l'étape: "Ce qui m'a manqué, ce sont des années de moins. J'ai cinq ans de trop. J'ai senti pendant l'étape que je ne pouvais pas gagner aujourd'hui. Je pouvais être là pour aider Bakelants mais pas plus. A 41 ans, c'est la nature..." David Millar (GBR/Garmin), 18e de l'étape: "J'ai su très vite que je n'avais pas les jambes. C'était un jour d'enfer... On a mis près de deux heures à faire casser l'élastique avec le peloton." jm/bvo

(AFP)

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