Vaud: Transition numérique: une «chance» pour les firmes
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VaudTransition numérique: une «chance» pour les firmes

Selon une récente enquête, la plupart des entreprises vaudoises estiment que l'impact de passage au numérique a été bénéfique pour elles.

L'augmentation de l'efficacité vient en tête des raisons positives mentionnées.

L'augmentation de l'efficacité vient en tête des raisons positives mentionnées.

Archives, Keystone

Une majorité (54%) d'entreprises vaudoises juge positive la transition numérique de l'économie. La perception générale du phénomène diffère selon la taille des sociétés, indique la CVCI.

Les entreprises abordent cette transition «de manière pragmatique», affirme la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI). Elle présentait jeudi les résultats d'une enquête réalisée par internet à la fin 2016 sur un échantillon de 388 sociétés.

Pro et contra

Si une majorité parle d'effets positifs actuellement, un petit quart des sociétés estime que les avantages et les inconvénients s'annulent. Seulement 6% des entreprises disent être frappées négativement par la transition numérique, tandis que 17% considèrent qu'elles ne sont pas touchées.

Plus généralement, les entreprises voient à 60% la numérisation comme «une chance». Pour celles de plus 100 employés, le taux monte à 74%, alors qu'il n'est que de 56% pour les sociétés plus petites. L'augmentation de l'efficacité vient en tête des raisons positives mentionnées. La sécurité et la protection des données sont les arguments premiers côté risques et désavantages.

Déjà aujourd'hui

Les changements liés au numérique sont déjà bien présents. Actuellement, 50% des sociétés ont déjà dû adapter leur produit ou leur modèle d'affaires (ou les deux). Elles sont 27% à penser qu'elles devront probablement le faire. Enfin 23% d'entre elles indiquent n'avoir rien entrepris et ne prévoir aucun changement.

Concernant l'emploi, une majorité (52%) des entreprises parle d'un effet neutre sur les effectifs, alors que 34% mentionnent une baisse prévisible ou réalisée. Seulement 13% évoquent une hausse du nombre de collaborateurs.

(ats)

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