Hockey sur glace - Tristan Scherwey: «On a quelques comptes à régler…»
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Hockey sur glaceTristan Scherwey: «On a quelques comptes à régler…»

L’équipe de Suisse affronte l’Allemagne jeudi en quarts de finale des Mondiaux (15h15). Une affiche qui ne ravive pas que des bons souvenirs.

par
Cyrill Pasche
Tristan Scherwey n’a pas oublié l’élimination aux JO 2018 contre l’Allemagne. 

Tristan Scherwey n’a pas oublié l’élimination aux JO 2018 contre l’Allemagne.

Claudio Thoma/freshfocus

Mieux vaut avoir à ses côtés un joueur comme Tristan Scherwey lorsqu’il est question d’aller affronter l’Allemagne, qui promet d’être un adversaire coriace et rugueux. Le puncheur de la sélection suisse, qui dispute par ailleurs un excellent tournoi, s’attend à un match engagé durant lequel les Suisses devront retrousser leurs manches. «En plus, c’est une affiche toujours un peu spéciale: SuisseAllemagne, c’est un peu comme un derby», a rappelé le Fribourgeois mercredi matin en conférence de presse.

De l’Allemagne, la Suisse n’en garde pas forcément de très bons souvenirs. Il y a un peu plus de trois ans aux JO 2018, l’équipe de Patrick Fischer s’était lamentablement pris les patins dans le tapis (1-2 après prolongation en huitièmes de finale) face à une équipe allemande qui, quelques jours plus tard, disputait une finale olympique contre la Russie.

«On a encore quelques comptes à régler», a lancé Scherwey, qui était sur la glace lors de cette funeste journée de février 2018 à PyeongChang. Un sentiment que partageront certainement les sept autres Suisses présents à Riga qui étaient déjà de l’aventure - ou plutôt de la mésaventure - sud-coréenne: Romain Loeffel, Enzo Corvi, Andres Ambühl, Vincent Praplan, Fabrice Herzog, Raphaël Diaz et Ramon Untersander. Il ne reste par contre que six médaillés olympiques dans la sélection allemande qui affrontera la Suisse jeudi, dont l’attaquant des Edmonton Oilers Dominik Kahun.

A Riga jeudi, la Suisse sera favorite. Comme elle le fut d’ailleurs déjà aux JO face aux Allemands. Avec une meilleure issue, cette fois-ci? «On doit jouer notre jeu et miser sur nos qualités. C’est une belle opportunité pour tout le monde de montrer que nous avons «faim» et que nous voulons aller loin dans la compétition», assure Scherwey.

La dernière confrontation à ce stade de la compétition aux Mondiaux remonte à 2010, à Cologne. Et là aussi, la Suisse n’avait pas passé l’obstacle malgré son statut de favori (défaite 0-1). Comme l’a si bien dit Tristan Scherwey, il y a effectivement quelques factures à régler…

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