Football: Trois Romands racontent leur passion pour Liverpool

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FootballTrois Romands racontent leur passion pour Liverpool

Trois voix nous disent leur amour des Reds avant finale de la Ligue des champions contre Tottenham.

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Sport-Center
Keystone

Bill Muirhead, 57 ans, président du FC Vallée de Joux (VD)

«Ce club est magique»

«J'ai suivi toutes les pistes possibles à Liverpool, en Suisse ou à Madrid, afin de dénicher un billet pour la finale. Comme je n'ai rien trouvé à moins de 4 000 euros, je regarderai ça à la Vallée de Joux, sur grand écran puisque le match sera retransmis au cinéma La Bobine. On vibrera tous ensemble ou alors, si cela se passe mal, ils me chambreront. Je suis né à Liverpool mais, comme mon père écossais n'était pas très football, je ne peux pas dire que mon amour des Reds vient de lui. En fait, je les ai choisis parce que les voisins étaient pour Everton. Mon premier souvenir, c'est la finale de Cup perdue en 1971 contre Arsenal. Et depuis, la flamme n'a jamais faibli. Je l'ai transmise à mes trois fils, qui sont tous fous de Liverpool – l'aîné peut-être encore plus que moi. Ce club, c'est quelque chose de magique. Et si on la gagne samedi, je peux vous dire que je partirai en piste.»

John Merier, 23 ans, Arzier (VD)

«C'est ma deuxième finale»

«Je suis fan de Liverpool depuis 2015. La raison? J'ai vécu durant sept mois là-bas. Cela a été l'occasion pour moi de voir une dizaine de matches à Anfield Road. Dix ans plus tôt, lorsque les Reds ont gagné la Ligue des champions à Istanbul contre Milan, je n'étais pas encore passionné de football. Ce sera donc ma deuxième finale après celle de l'an passé à Kiev. Je m'attends à un match chaud et tactique entre deux équipes qui se connaissent parfaitement. Dans un premier temps je voulais aller vivre cette rencontre à Liverpool avec les fans qui ne se seront pas à Madrid, mais comme je commence mes examens finaux d'apprentissage de commerce lundi, j'irai dans un pub de la région avec mes potes de 4e ligue de Genolier-Begnins. Je pense que nous allons nous imposer 3 à 1 avec deux buts de Mané et un de Salah. Ce qui me permettra de chambrer mon collègue de bureau, Pierre, qui est un grand fan de Tottenham...»

Fabrice Maradan, 49 ans, Sierre (VS)

«J'avais la même moustache que Ian Rush»

«C'est un peu comme l'histoire d'Obélix: j'ai commencé à voir la vie en red alors que j'étais tout gosse. J'étais aimanté par la classe de Keegan, le style de Dalglish et… la moustache de Rush. D'ailleurs, dès l'âge où la nature m'a donné des poils, je m'étais laissé pousser la même bacchante que notre buteur. La passion pour le LFC, qui m'a amené à Anfield, s'est accentuée en 1984 quand Bruce Groobelaar avait été génial lors de la séance de penalties contre l'AS Roma et s'était sublimée lors de la finale de 2005 contre le Milan AC. Quand j'y repense, j'en ai les frissons. Depuis ce jour-là, je n'ai pas raté beaucoup de matches à la télévision et j'ai la conviction qu'on va mettre la pâtée aux Spurs. On a notre onze idéal, ils vont briser leur chimie avec le retour de Kane et, au bout de compte, la nuit sera longue. D'autant plus que, quelques heures plus tard, l'autre club qui m'obnubile, les Boston Bruins, jouera son troisième match de la finale de la Coupe Stanley.»

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