10.11.2016 à 10:50

Corée du nordTrump devra traiter avec un «Etat nucléaire»

De plus en plus de voix s'élèvent pour demander que Washington change de ton envers la Corée du Nord.

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Un mur anti-immigrés devrait être érigé à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis, comme l'a affirmé Donald Trump durant sa campagne électorale. C'est le Congrès américain qui avancera l'argent. (Vendredi 6 janvier 2017)

Un mur anti-immigrés devrait être érigé à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis, comme l'a affirmé Donald Trump durant sa campagne électorale. C'est le Congrès américain qui avancera l'argent. (Vendredi 6 janvier 2017)

AFP
Le milliardaire Wang Jianlin, l'un des hommes les plus riches de Chine, a averti Donald Trump que 20'000 emplois étaient menacés aux Etats-Unis, notamment à Hollywood, si le futur président américain devait bloquer ses investissements dans le pays. (Mardi 13 décembre 2016)

Le milliardaire Wang Jianlin, l'un des hommes les plus riches de Chine, a averti Donald Trump que 20'000 emplois étaient menacés aux Etats-Unis, notamment à Hollywood, si le futur président américain devait bloquer ses investissements dans le pays. (Mardi 13 décembre 2016)

Keystone
Moscou nie avoir cherché à faire élire Trump contrairement aux informations parues dans le Washington Post. (Lundi 12 décembre 2016)

Moscou nie avoir cherché à faire élire Trump contrairement aux informations parues dans le Washington Post. (Lundi 12 décembre 2016)

AFP

La Corée du Nord a prévenu jeudi que le président américain élu et son futur gouvernement auraient à traiter avec un «Etat nucléaire». Pyongyang a qualifié les tentatives américaines de dénucléarisation «d'illusion dépassée».

«S'il y a quelque chose que le gouvernement Obama a fait (....), c'est de mettre en grave danger la sécurité du continent américain», écrit le journal du parti unique dans un éditorial. «Il lègue au nouveau gouvernement le fardeau de devoir faire face à l'Etat nucléaire du Juche», la doctrine idéologique nord-coréenne centrée sur la notion «d'autosuffisance», poursuit le Rodong Sinmun. Le journal ne prononce pas le nom de Donald Trump.

Depuis quelque temps, de plus en plus de voix s'élèvent pour demander que Washington change de ton envers la Corée du Nord. Le coordonnateur du renseignement américain James Clapper a déclaré fin octobre que persuader Pyongyang à renoncer à son programme nucléaire était voué à l'échec.

Trump: «Je l'accepterais»

Sous la présidence de Barack Obama, Washington s'est montré inflexible dans le refus d'une Corée du Nord nucléaire. Il a soumis tout dialogue au préalable d'un engagement tangible vers la dénucléarisation.

Donald Trump n'a pas publié de plan de campagne précis pour ce qui est de sa future politique envers la Corée du Nord. Il a cependant laissé entendre qu'il était ouvert à des négociations avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un. «S'il venait ici, je l'accepterais», avait-il dit en juin à ses partisans à Atlanta.

Depuis son premier test nucléaire de 2006, la Corée du Nord a essuyé cinq salves de sanctions de l'ONU. A la suite du cinquième essai nucléaire mené en septembre, le conseil de sécurité de l'ONU débat de nouvelles sanctions.

(ats)

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