Etats-Unis - Trump traite un ténor républicain de «crétin de fils de p…»
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États-UnisTrump traite un ténor républicain de «crétin de fils de p…»

Dans un discours, l’ex-président a insulté dimanche le sénateur Mitch McConnell qui avait refusé d’invalider le résultat de la présidentielle américaine.

Donald Trump n’a toujours pas digéré le fait d’avoir été évincé de la Maison-Blanche. Il en rend responsable le chef des Républicains au Sénat, Mitch McConnell, qu’il a grossièrement insulté publiquement dimanche.

Donald Trump n’a toujours pas digéré le fait d’avoir été évincé de la Maison-Blanche. Il en rend responsable le chef des Républicains au Sénat, Mitch McConnell, qu’il a grossièrement insulté publiquement dimanche.

AFP

L’ex-président Donald Trump a franchi un nouveau cap dans ses attaques contre le chef des Républicains au Sénat, Mitch McConnell, en utilisant une injure particulièrement grossière pour le qualifier devant des donateurs, ont rapporté dimanche des médias américains.

Le milliardaire a qualifié son ancien allié de «crétin de fils de p…». Les insultes du milliardaire ont été prononcées samedi soir lors d’un discours depuis la Floride, où Donald Trump réside, indique le «Wall Street Journal».

L’ex-président fulminait contre Mitch McConnell qui, selon lui, ne l’a pas aidé à bloquer, le 6 janvier, la certification officielle des résultats de la présidentielle de novembre, a précisé le «Washington Post». Le scrutin a été remporté par le Démocrate Joe Biden, mais Donald Trump martèle, sans preuves, qu’il a été truqué.

En février, Donald Trump avait déjà marqué la rupture avec Mitch McConnell en le qualifiant de «politicien renfrogné, maussade», et en affirmant que le Parti républicain sortirait perdant avec un tel responsable parmi ses dirigeants.

Polémique superflue

Le milliardaire a pourtant travaillé main dans la main avec le sénateur du Kentucky, habile stratège, pendant quatre ans. Mais Mitch McConnell l’a déclaré «responsable» de l’assaut meurtrier du Capitole en janvier, jugeant que les émeutiers avaient agi ainsi «car l’homme le plus puissant de la planète les avait nourris de mensonges».

Interrogé sur les propos de Donald Trump, le gouverneur républicain de l’Arkansas, Asa Hutchinson, a reconnu que son parti aurait pu se passer de cette dernière polémique.

«Quelque part, ce n’est pas très important, ce qu’il a dit, mais en même temps, à chaque fois que ça fait parler, nous n’avons pas besoin de cela. Nous avons besoin d’unité, de nous concentrer ensemble (…). Nous avons des batailles à mener», a-t-il dit dimanche sur CNN.

(AFP)

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