Actualisé 11.07.2019 à 03:09

Etats-UnisTrump veut durcir les sanctions contre l'Iran

Le président américain a promis que les sanctions contre l'Iran allaient être «considérablement» durcies.

1 / 150
Le président iranien Hassan Rohani a rejeté toute rencontre avec Donald Trump mercredi tant que les sanctions ne seraient pas levées. (Mercredi 25 septembre 2019)

Le président iranien Hassan Rohani a rejeté toute rencontre avec Donald Trump mercredi tant que les sanctions ne seraient pas levées. (Mercredi 25 septembre 2019)

Keystone
Le président français Emmanuel Macron se démène pour organiser une rencontre entre e président iranien Hassan Rohani et Donald Trump. (Mercredi 25 septembre 2019)

Le président français Emmanuel Macron se démène pour organiser une rencontre entre e président iranien Hassan Rohani et Donald Trump. (Mercredi 25 septembre 2019)

AFP
Donald Trump a affirmé lundi qu'aucune rencontre n'était prévue «à ce stade» avec Hassan Rohani, mais il a entretenu le suspense sur la possibilité d'une entrevue, à New York.  (23 septembre 2019)

Donald Trump a affirmé lundi qu'aucune rencontre n'était prévue «à ce stade» avec Hassan Rohani, mais il a entretenu le suspense sur la possibilité d'une entrevue, à New York. (23 septembre 2019)

AFP

Les sanctions contre l'Iran vont bientôt être «considérablement» durcies, a averti mercredi le président américain Donald Trump. Téhéran a annoncé que ses réserves d'uranium enrichi avaient dépassé la limite imposée par l'accord de Vienne de 2015.

«L'Iran 'enrichit' (de l'uranium) depuis longtemps en secret, en violation totale de l'horrible accord à 150 milliards de dollars conclu par (l'ancien secrétaire d'Etat américain) John Kerry et l'administration Obama», a tweeté M. Trump en référence au pacte sur le nucléaire iranien, dont Washington s'est retiré l'an dernier. «Les sanctions vont bientôt être durcies, considérablement!», a-t-il ajouté.

Dans un climat de tensions exacerbées, l'Iran a annoncé lundi produire désormais de l'uranium enrichi à au moins 4,5%, au-delà de la limite autorisée par l'accord nucléaire conclu à Vienne en 2015. En face, Washington poursuit une stratégie de «pression maximale» sur Téhéran, en renforçant ses sanctions économiques.

Menacé depuis que Washington l'a dénoncé unilatéralement en mai 2018, l'accord conclu à Vienne entre la République islamique et les Six (Allemagne, Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne et Russie) apparaît proche des soins intensifs.

Diplomate français à Téhéran

En riposte au retrait américain, l'Iran avait annoncé s'affranchir progressivement de certains de ses engagements jusqu'à ce que les autres partenaires de l'accord prennent les mesures qu'il réclame pour que soient garantis ses intérêts.

Mercredi, le conseiller diplomatique du président français Emmanuel Macron était à Téhéran pour tenter de préserver l'accord de 2015 et chercher un moyen d'apaiser les tensions entre l'Iran et les Etats-Unis. A la demande des Etats-Unis, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) devait tenir une réunion extraordinaire, mercredi à Vienne, pour faire le point sur les manquements de l'Iran à ses engagements.

L'Iran a tenté de saisir un pétrolier britannique dans le Golfe

Des bateaux armés iraniens ont essayé de saisir un pétrolier britannique dans les eaux stratégiques du Golfe mercredi, mais ont été repoussé par une frégate de la Royal Navy britannique, a rapporté CNN.

(AFP)

Votre opinion

Trouvé des erreurs?Dites-nous où!