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Incendies en GrèceTsipras se rend sur les lieux du désastre

Le premier ministre grec s'est rendu lundi matin à Mati et Rafina, deux localités à l'est d'Athènes particulièrement touchées par les feux qui ont fait au moins 91 morts.

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Le bilan, toujours pas définitif, de l'incendie de Mati en Grèce le 23 juillet est désormais de 96 morts. (15 août 2018)

Le bilan, toujours pas définitif, de l'incendie de Mati en Grèce le 23 juillet est désormais de 96 morts. (15 août 2018)

AFP
Au Portugal Plus de 1150 pompiers sont mobilisés pour lutter contre un incendie qui s'est déclaré vendredi dans la région de l'Algarve, dans le sud du Portugal. (Lundi 6 août 2018)

Au Portugal Plus de 1150 pompiers sont mobilisés pour lutter contre un incendie qui s'est déclaré vendredi dans la région de l'Algarve, dans le sud du Portugal. (Lundi 6 août 2018)

En Grèce Le gouvernement grec a remplacé les chefs de la police et des pompiers après l'incendie meurtrier qui a fait 90 morts à Mati et ses environs. (Dimanche 5 août 2018)

En Grèce Le gouvernement grec a remplacé les chefs de la police et des pompiers après l'incendie meurtrier qui a fait 90 morts à Mati et ses environs. (Dimanche 5 août 2018)

Alexis Tsipras s'est rendu lundi matin sur les lieux de la tragédie qui ont fait plus de 90 morts.

Pour éviter des manifestations de colère des habitants de ces deux stations balnéaires ravagées il y a une semaine, le premier ministre n'a pas averti les médias, ce que ces derniers ont déploré.

La rencontre du premier ministre avec «les responsables et des citoyens» de la région a duré «environ une heure», selon un bref communiqué officiel.

Entre colère et désespoir alors que le bilan des morts ne cesse d'augmenter, les habitants de Mati et Rafina ont commencé ces derniers jours à nettoyer les lieux de la catastrophe.

Les corps de 28 victimes sont en outre en cours d'identification.

Brûlés vifs dans leurs voitures

Attisé par des vents violent, le feu de forêt du 23 juillet sur le mont de Penteli s'est propagé en moins d'une heure aux habitations de Mati et Rafina, dont beaucoup de résidences secondaires.

Certains habitants ont été brûlés vifs dans leurs voitures en tentant de fuir, d'autant qu'un embouteillage s'était formé sur la petite route côtière. D'autres ont cherché à gagner la mer mais ont été arrêtés par la falaise qui borde les lieux à certains endroits.

Alors que les experts mettent en cause le manque d'un plan urbain de ces localités plantées de pins, le gouvernement soupçonne un incendie volontaire et une enquête judiciaire a été ouverte dans ce sens.

Alexis Tsipras avait assumé vendredi la responsabilité politique du désastre sans mettre en cause la gestion opérationnelle des secours alors que opposition et médias critiquent le manque de coordination de divers services.

(AFP)

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