16.04.2016 à 23:53

WashingtonUeli Maurer participe à sa 1ère assemblée au FMI

Le conseiller fédéral, en charges des Finances, a souligné le bon climat avec les Etats-Unis.

Les ministres de l'économie et des finances lors de l'assemblée de printemps du FMI et de la Banque centrale à Washington DC (Etats-Unis), le 15 avril 2016.

Les ministres de l'économie et des finances lors de l'assemblée de printemps du FMI et de la Banque centrale à Washington DC (Etats-Unis), le 15 avril 2016.

Keystone

La Suisse est apparue comme une «élève modèle» samedi lors de l'assemblée de printemps du FMI et de la Banque mondiale à Washington, a indiqué Ueli Maurer. Le conseiller fédéral a relevé le meilleur climat régnant entre la justice américaine et les banques suisses.

Avec son frein à l'endettement, la Suisse pourrait servir de modèle à d'autres pays, a relevé samedi devant les médias le chef du Département fédéral des finances (DFF). Ueli Maurer a participé dans la journée à des discussions portant sur la gestion du budget et l'amélioration de la politique structurale.

«Nous sommes d'avis qu'une politique budgétaire nationale claire est la base pour la croissance économique», a poursuivi le conseiller fédéral. Mais de nombreux risques globaux, tels que le prix des matières premières, le terrorisme et les problèmes migratoires affectent l'économie mondiale.

«Panama Papers» à l'ordre du jour

Les attentes envers un développement économique sont atténuées, mais l'élan devrait reprendre à long terme, a souligné Ueli Maurer. Ce dernier participait à sa première assemblée du FMI et de la Banque mondiale.

Les «Panama Papers» se sont également invités à l'ordre du jour à Washington. Le chef du DFF s'est dit attentif aux récentes révélations et prêt à agir le cas échéant. Les autorités pénales devraient agir si des délits apparaissent, a ajouté le Zurichois.

Enfin, Ueli Maurer s'est également prononcé sur les relations entre les banques suisses et les autorités judiciaires américaines. La situation était tendue ces dernières années, a indiqué le ministre des finances. Or, il règne aujourd'hui un bien meilleur climat. «Nous avons à nouveau retrouvé une culture de dialogue, ce qui est bien», a conclu le conseiller fédéral.

(ats)

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