Mexique - Un adepte de QAnon abat ses deux jeunes enfants avec un fusil harpon
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MexiqueUn adepte de QAnon abat ses deux jeunes enfants avec un fusil harpon

Un complotiste américain, convaincu que son fils et sa fille avaient de l’ADN de serpent, les a emmenés en Basse Californie pour les tuer. Il a été inculpé mercredi pour meurtres.

Un Américain adepte du mouvement complotiste QAnon a été inculpé mercredi pour meurtre après avoir tué son fils de 2 ans et sa fille de 10 mois pour «sauver le monde» et éviter que ses enfants ne se transforment en «monstres».

Un Américain adepte du mouvement complotiste QAnon a été inculpé mercredi pour meurtre après avoir tué son fils de 2 ans et sa fille de 10 mois pour «sauver le monde» et éviter que ses enfants ne se transforment en «monstres».

AFP

Persuadé que ses deux enfants en bas âge avaient de l’«ADN de serpent», un Américain de la mouvance complotiste QAnon a été inculpé mercredi pour meurtre, ont indiqué les autorités judiciaires californiennes.

Matthew Taylor Coleman, 40 ans, est accusé d’avoir emmené son fils de 2 ans et sa fille de 10 mois au Mexique, puis de les avoir tués avec un «fusil harpon», selon un communiqué du bureau du procureur général de Californie.

Arrêté à la frontière entre le Mexique et les États-Unis le 9 août, Matthew Taylor Coleman a admis les meurtres et déclaré les avoir commis pour éviter que «ses enfants ne se transforment en monstres», selon un témoignage sous serment d’une agente du FBI.

Il voulait «sauver le monde»

L’homme, qui croit aux théories de la mouvance extrémiste pro-Trump QAnon selon lesquelles il existerait une élite composée de pédophiles satanistes, était persuadé que sa femme possédait de l’«ADN de serpent» qu’elle avait transmis à leurs enfants, et a assuré aux autorités les avoir tués pour «sauver le monde».

La police, qui a réussi à trouver le tueur grâce à l’application de localisation de son téléphone, avait été alertée le 7 août par la mère des deux enfants dont les cadavres ont été récupérés par la police mexicaine en Basse-Californie près de la frontière américaine.

(AFP)

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