Buzz: Un Genevois cherche «des blondes torrides» à New York

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BuzzUn Genevois cherche «des blondes torrides» à New York

Jeune Suisse vivant aux États-Unis, Emmanuel Fredenrich vante sur Facebook la taille de son sexe et s'offre une publicité mondiale...

par
Renaud Michiels
Emmanuel Fredenrich a créé un site Web avec un texte complètement délirant dans l'espoir de se dénicher une copine.

Emmanuel Fredenrich a créé un site Web avec un texte complètement délirant dans l'espoir de se dénicher une copine.

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«Bonjour! Êtes-vous fatiguée d'être approchée dans les bars par des tueurs de masse ivres, malodorants, qui produisent de l'urine, touchent des fesses, attrapent des seins et sont mal rasés?» Voici comment débute une publicité qu'Emmanuel Fredenrich s'est offerte sur Facebook. Ce jeune genevois de 20 ans vivant à New York cherche des jeunes femmes pour un rendez-vous ou plus si affinités. Et sa présentation ne pouvait pas passer inaperçu.

Il explique qu'il n'est pas très loin d'être un mannequin milliardaire de plus d'1,90 m capable «de voler comme de sauver le monde». Ou promet qu'il se lave les cheveux environ une fois par mois et qu'il enverra «seulement une photo de mes parties génitales après trois messages, pas dès le premier»…

Reproduction et trafic d'organe

L'olibrius admet que son annonce est aussi normale «que de voir un éléphant commettre un meurtre de masse avec un AK-47 avant d'être tué par un bébé raton laveur». Et le texte, en anglais, de se terminer par: «mes parties intimes mesurent plus de 15 cm, donc ça va être fun, bébé.»

Le Suisse a même créé un site Web pour optimiser ses chances de trouver la perle rare. On y retrouve d'autres textes, dans lesquels il balance des tonnes d'énormités avant de les censurer en les traçant. On y apprend par exemple qu'il a décidé de vivre à New York dans l'espoir «de se reproduire avec des blondes torrides.» Ou qu'il a surtout été occupé ces dernières années par du «trafic d'organe».

Un profil étonnant

C'est «de l'humour», juste de l'humour, souligne le plaisantin dans le New York Post: «J'aime juste faire des choses un peu folles». Emmanuel Fredenrich prétend d'ailleurs que sa démarche a été bien comprise puisqu'il aurait reçu 500 réponses de jeunes femmes dès les premières 24 heures.

Pour le reste, le jeune Suisse n'est pas milliardaire, on ne connaît pas sa taille et on osera affirmer qu'il ne sait pas voler. Il se présente comme influenceur, conseiller en régimes, entrepreneur ou créateur de compléments alimentaires. Son compte Instagram est suivi par près 150 000 personnes et il admet lui-même avoir été taxé d'escroc par des youtubeurs français.

Bref, on croit comprendre qu'Emmanuel Fredenrich aime faire parler de lui. Or de ce côté-là son délire est une réussite. Il a même désormais droit à des articles dans le Sun ou le MailOnline, le site d'info appartenant à un journal le plus visité de la planète. Consécration suprême, il a inspiré un placard du Matin…

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