France – Un homme armé tué par la police près de Belfort
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FranceUn homme armé tué par la police près de Belfort

Un homme âgé de 37 ans a tiré des coups de feu ce mercredi. Il a aussi percuté deux véhicules de gendarmerie en forçant des barrages durant sa fuite.

Image d’illustration.

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AFP

Un homme armé, qui aurait tiré sur les gendarmes, a été tué par les militaires mercredi matin dans le centre-ville de Danjoutin (Territoire-de-Belfort) à l’issue d’une course-poursuite, a-t-on appris auprès de la gendarmerie et du parquet de Belfort.

Lors de cette course-poursuite, l’homme, âgé de 37 ans, a percuté deux véhicules de gendarmerie en forçant des barrages, sans faire de blessé, a précisé la gendarmerie, confirmant une information de «L’Est Républicain». Mais une fois bloqué par les gendarmes contre un trottoir à Danjoutin, il «aurait alors ouvert le feu en direction des militaires, qui ont répliqué», a indiqué Eric Plantier, le procureur de Belfort.

«L’individu a été mortellement touché et est décédé sur place», a poursuivi M. Plantier, précisant que les militaires ont a priori tiré à six reprises sur le fuyard. «Les constatations techniques et balistiques permettront de confirmer le nombre de coups de feu tirés par les militaires», a-t-il spécifié.

«Comme le veut la pratique en pareilles circonstances, les deux militaires sont placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête ouverte du chef de violence volontaire avec arme ayant entraîné la mort», a précisé le procureur auprès de l’AFP.

La mère de la victime avait «appelé la gendarmerie en indiquant que son fils voulait mettre fin à ses jours», a par ailleurs indiqué la gendarmerie à l’AFP.

Mercredi vers 10 h 20, le trentenaire était venu faire crisser ses pneus devant la gendarmerie de Beaucourt (Territoire-de-Belfort) et avait exhibé une arme devant un gendarme avant de «repartir en trombe», déclenchant la course-poursuite, selon la gendarmerie.

L’homme était connu de la gendarmerie pour des affaires de stupéfiants. L’enquête a été confiée en cosaisine à la section de recherche de Besançon et à l’inspection générale de la gendarmerie nationale.

(AFP)

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