01.06.2019 à 23:18

Un mort et dix blessés après des tirs à Khartoum

Soudan

Des «tirs des forces régulières» près du siège de l'armée soudanaise ont fait un mort et dix blessés samedi.

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Au total 27 agents de renseignement ont été condamnés à mort pour le meurtre d'un enseignant durant la crise politique soudanaise. (Lundi 30 décembre 2019)

Au total 27 agents de renseignement ont été condamnés à mort pour le meurtre d'un enseignant durant la crise politique soudanaise. (Lundi 30 décembre 2019)

AFP
Un tribunal de Khartoum doit rendre samedi son verdict à l'encontre de l'ex-président soudanais Omar el-Béchir, accusé de corruption. (Samedi 14 décembre 2019)

Un tribunal de Khartoum doit rendre samedi son verdict à l'encontre de l'ex-président soudanais Omar el-Béchir, accusé de corruption. (Samedi 14 décembre 2019)

AFP
Un juge soudanais a fixé samedi au 14 décembre le verdict dans le procès pour corruption du président déchu Omar al-Béchir. (Samedi 16 novembre 2019)

Un juge soudanais a fixé samedi au 14 décembre le verdict dans le procès pour corruption du président déchu Omar al-Béchir. (Samedi 16 novembre 2019)

AFP

Une personne est morte et dix autres ont été blessées samedi après des «tirs des forces régulières» près du siège de l'armée à Khartoum, au Soudan, selon des médecins proches de la contestation. Des milliers de manifestants y tiennent un sit-in depuis des semaines.

Les protestataires exigent que le conseil militaire cède le pouvoir aux civils pour assurer une «transition démocratique», après le renversement par l'armée du président Omar el-Béchir le 11 avril, à la faveur d'un soulèvement populaire inédit.

L'une des victimes a succombé à ses blessures «après être entrée en soins intensifs», a indiqué le comité central des médecins soudanais, parlant d'un jeune homme «victime d'une balle réelle dans la tête». La plupart des autres victimes ont été blessées par des coups donnés avec des crosses de fusils ou des barres de fer.

Des soldats et des agents des forces de sécurité ont été déployés samedi après-midi dans la zone du sit-in, empêchant l'accès à cette zone, alors que des coups de feu ont été entendus par un correspondant de l'AFP. L'origine des tirs n'a pas pu être identifiée.

Les pourparlers entre le conseil militaire et les représentants des manifestants ont été suspendus le 21 mai faute d'accord autour de la composition du futur conseil souverain censé assurer la transition politique. Chaque camp souhaite en prendre la tête et obtenir la majorité des sièges.

(ats)

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