France – Il viole femmes enceintes et septuagénaires mais fait appel
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FranceUn violeur en série fait appel mais sa peine est confirmée

Un homme de 46 ans qui a violé une trentaine femmes, parfois enceintes, parfois septuagénaires, en pleine forêt durant 5 ans, a essayé en vain de faire réduire sa peine.

Photo d’illustration. 

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AFP

La justice française a condamné dans la nuit de jeudi à vendredi à vingt ans de réclusion criminelle un père de famille de 46 ans pour plus d’une trentaine de viols, tentatives de viol et agressions sexuelles dans une forêt de la région parisienne.

La cour d’assises d’appel de Paris a infligé à A.Z. la même peine qu’en première instance en octobre 2020, pour avoir agressé sexuellement entre 1995 et 2000 plus d’une trentaine de femmes dans la vaste forêt située à Sénart, en Essonne, à 25 km au sud-est de Paris.

Le «violeur de la forêt de Sénart», comme l’a surnommé la presse, avait semé l’effroi durant cinq années parmi les joggeuses et promeneuses.

Coiffé d’un casque intégral de moto qu’il n’ôtait jamais durant les agressions, il simulait une panne de son deux-roues pour attirer l’attention.

Sang et sperme

L’homme avait été confondu par des traces ADN (sang et sperme) retrouvées sur une moitié de ses victimes.

Père de famille sans histoires, vivant de petits boulots peu qualifiés, A.Z avait été mis en examen en 2015 pour 34 faits de viols, tentatives de viol et agressions sexuelles aggravées – certaines victimes étant enceintes ou âgées et ayant été parfois menacées d’une arme.

L’accusation avait requis vingt ans de réclusion, brandissant la «preuve incontestable» de l’ADN.

Violence «animale»

Les images crues de certaines femmes, parfois sexagénaires ou même septuagénaires au moment des agressions, le visage bouffi par les coups de poing, la bouche ensanglantée ou les dents cassées avaient été projetées durant les réquisitions, incarnant la violence «animale» du criminel, selon les mots d’une victime.

Le tribunal a assorti sa condamnation d’une mesure de suivi socio-judiciaire et d’une injonction de soins.

(AFP)

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