13.11.2020 à 06:37

PartenariatUne batterie de prestations au service de l’enfance

La Fondation Petitmaître à Yverdon-les-Bains, soutenue régulièrement par la Loterie Romande, offre une panoplie d’aides concrètes à des jeunes.

von
Victor Fingal
La ferme de Démoret permet à des enfants en difficulté scolaire de travailler leurs compétences au contact avec les animaux et la nature.

La ferme de Démoret permet à des enfants en difficulté scolaire de travailler leurs compétences au contact avec les animaux et la nature.

DR

Au départ, la vision d’un pharmacien d’Yverdon-les-Bains, François-Frédéric Petitmaître. À sa mort en 1859, il lègue une somme rondelette destinée à créer une Maison des orphelins «Déjà à cette époque, souligne Jean-Pierre Imhoff, l’actuel directeur de la Fondation Petitmaître qui date de 1957, le but consistait à offrir un accueil à des enfants défavorisés.»

Aujourd’hui, la Fondation Petitmaître propose une palette de prestations à des familles de la région. «Nous intervenons, poursuit le directeur, par divers moyens relevant de l’action socio-éducative, pour aider des jeunes et leurs parents qui ont besoin de soutien.» Une soixantaine d’enfants sont ainsi inclus dans les différentes prises en charge en lien avec les services de la protection de l’enfance. Sans compter des dizaines d’autres qui gravitent autour de l’institution.

Mais ce qui différencie Petitmaître d’autres fondations à buts analogues, c’est l’extrême diversité de l’offre. Signalons pêle-mêle dans une liste de loin non exhaustive, le Foyer, situé au cœur d’Yverdon-les-Bains. Sa fonction, accueillir dix-sept enfants d’âge scolaire en internat et proposer un travail de réhabilitation avec les familles afin de permettre aux jeunes pensionnaires de rentrer à terme chez eux, chaque fois que possible.

La cuisine ne chôme pas malgré la pandémie

Lo Sèlâo, le soleil en patois vaudois, de son côté, est un lieu d’accueil spécialisé qui s’adresse à des enfants de six à 16 ans ayant besoin d’une prise en charge durant les week-ends et les vacances. Quant à la cuisine et l’Atelier du Parc, ils offrent des places de stage et d’apprentissage dans le cadre d’insertion sociale et professionnelle. «La cuisine ne va pas chômer pendant les restrictions dues à la pandémie, fait remarquer Jean-Pierre Imhoff. Si le restaurant est bien fermé au public, nous livrons chaque jour entre 750 et 800 repas à des collectivités.» Mais encore, la ferme Démoret, permet à des enfants de cinq à 12 ans, en difficulté dans leur scolarité, de travailler leurs compétences, au contact avec les animaux et la nature.

«À côté des financements publics, nous recevons aussi des aides ponctuelles de la Loterie Romande, dit encore Jean-Pierre Imhoff. Un apport essentiel qui nous a permis notamment d’acquérir récemment deux véhicules.»

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