19.09.2015 à 12:44

ProcédureUne éventuelle libération de Pistorius reportée

La procédure est bloquée depuis fin août par le ministre de la Justice.

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En appel, Oscar Pistorius est condamné à 13 ans et 5 mois de prison contre six ans en première instance. La peine est doublée. (Vendredi 24 novembre 2017)

En appel, Oscar Pistorius est condamné à 13 ans et 5 mois de prison contre six ans en première instance. La peine est doublée. (Vendredi 24 novembre 2017)

AFP
Le parquet sud-africain va réclamer vendredi une peine plus lourde pour l'athlète paralympique Oscar Pistorius. Il juge «scandaleusement clémente» sa condamnation à six ans de prison pour le meurtre de sa compagne. (Mercredi 1 novembre 2017)

Le parquet sud-africain va réclamer vendredi une peine plus lourde pour l'athlète paralympique Oscar Pistorius. Il juge «scandaleusement clémente» sa condamnation à six ans de prison pour le meurtre de sa compagne. (Mercredi 1 novembre 2017)

Keystone
La famille d'Oscar Pistorius va porter plainte contre les auteurs du film «Oscar Pistorius: Blade Runner Killer», consacré au meurtre de sa petite-amie et du procès qui a suivi. A ses yeux, le long-métrage «déforme la vérité». (Mardi 3 octobre 2017)

La famille d'Oscar Pistorius va porter plainte contre les auteurs du film «Oscar Pistorius: Blade Runner Killer», consacré au meurtre de sa petite-amie et du procès qui a suivi. A ses yeux, le long-métrage «déforme la vérité». (Mardi 3 octobre 2017)

AFP

La commission sud-africaine des libérations anticipées a reporté à au moins deux semaines l'examen de la demande de libération anticipée de l'ex-champion paralympique Oscar Pistorius. La procédure est bloquée depuis fin août par le ministre de la Justice.

La commission «s'est réunie vendredi, et n'a pas pu s'occuper de tous les dossiers, y compris celui concernant Oscar Pistorius. Elle va se réunir de nouveau dans deux semaines pour se pencher sur ce cas», a déclaré Manelisi Wolela, porte-parole du département des affaires correctionnelles. Cette commission s'était séparée vendredi sans fournir aucune indication sur l'issue de la procédure.

«Nous ne savons pas quand la décision sera rendue. Je crains que tout cela soit assez vague», avait déclaré vendredi Anneliese Burgess, la porte-parole de la famille Pistorius.

Mauvaise interprétation

Très peu de détails ont filtré cette semaine sur le fonctionnement de cette commission qui se réunit à Durban dans le sud du pays, selon Anneliese Burgess. «Il n'y a pas de calendrier spécifique (pour rendre une décision), ses pouvoirs sont très larges», a expliqué Joey Moses, avocat spécialiste des questions de liberté conditionnelle.

Les textes sud-africains autorisent sa remise en liberté surveillée pour bon comportement au bout d'un sixième de la peine, le temps minimum incompressible. En juin, la commission des libérations anticipées avait donc décidé de libérer Pistorius le 21 août. Mais à la surprise générale, le ministère sud-africain de la Justice avait suspendu à la dernière minute cette décision, qualifiée de «prématurée» et reposant sur une mauvaise interprétation de la loi.

(ats)

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