16.12.2016 à 17:33

SyrieUne fillette de 7 ans se fait exploser à Damas

C'est une première pour le pays. Une enfant a été utilisée pour provoquer un attentat, vendredi.

1 / 150
Malgré la trêve humanitaire, les violences entre l'armée syrienne et les insurgés ont repris dans la Ghouta orientale. (Mercredi 28 février 2018)

Malgré la trêve humanitaire, les violences entre l'armée syrienne et les insurgés ont repris dans la Ghouta orientale. (Mercredi 28 février 2018)

AFP
Les Etats-Unis ont commencé à livrer des armes aux combattants kurdes contre l'EI dans le nord de la Syrie, au grand dam d'Ankara. (Mardi 30 mai 2017)

Les Etats-Unis ont commencé à livrer des armes aux combattants kurdes contre l'EI dans le nord de la Syrie, au grand dam d'Ankara. (Mardi 30 mai 2017)

Keystone
Des frappes de la coalition ont visé des immeubles d'habitation à Mayadine, dans l'est de la Syrie, faisant 35 civils morts. (Jeudi 25 mai 2017)

Des frappes de la coalition ont visé des immeubles d'habitation à Mayadine, dans l'est de la Syrie, faisant 35 civils morts. (Jeudi 25 mai 2017)

Keystone

Une déflagration a secoué vendredi un commissariat de Damas, quand la ceinture explosive d'une fillette de sept ans a été déclenchée à distance, faisant trois blessés, a affirmé le quotidien proche du pouvoir al-Watan.

«Une fillette de sept ans est entrée dans la station de police du quartier de Midane à Damas portant une ceinture explosive qui a été déclenchée à distance», selon les premiers éléments de l'enquête policière rapportée par le quotidien sur sa page Facebook. L'enfant a dit être perdue et a demandé à se rendre aux toilettes, où la ceinture a été activée. Trois policiers ont été blessés, selon al-Watan.

Auparavant, l'agence de presse officielle syrienne Sana avait évoqué «des informations concernant une explosion terroriste à la station de police». C'est la première fois en Syrie qu'un enfant est utilisé pour commettre un attentat avec une ceinture explosive.

Rares attentats

L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a confirmé l'explosion, indiquant qu'une «femme» était morte, sans être en mesure de préciser s'il s'agissait d'une kamikaze ou d'une victime se trouvant sur les lieux.

Les attentats demeurent rare à Damas, contrôlée par le régime du président Bachar el-Assad, même si la ville est parfois la cible de tirs d'obus lancés par les rebelles qui tiennent certaines localités des environs.

(AFP)

Votre opinion

Trouvé des erreurs?Dites-nous où!