Nicaragua: Une manifestation pour soutenir Ortega

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NicaraguaUne manifestation pour soutenir Ortega

Une manifestation réunissant des milliers de personnes a eu lieu à Managua en soutien à Daniel Ortega.

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L'opposition nicaraguayenne a annoncé mardi la formation d'une large «Coalition nationale» pour affronter le parti du président Daniel Ortega aux élections de 2021. (Mercredi 26 février 2020)

L'opposition nicaraguayenne a annoncé mardi la formation d'une large «Coalition nationale» pour affronter le parti du président Daniel Ortega aux élections de 2021. (Mercredi 26 février 2020)

Keystone
La Suisse demande au Nicaragua d'arrêter d'intimider et d'attaquer les défenseurs des droits humains, après l'assassinat récent de trois ex-manifestants. (Mardi 10 septembre 2019)

La Suisse demande au Nicaragua d'arrêter d'intimider et d'attaquer les défenseurs des droits humains, après l'assassinat récent de trois ex-manifestants. (Mardi 10 septembre 2019)

Après un premier groupe lundi d'une cinquantaine de prisonniers amnistiés, 56 opposants ont été remis mardi au CICR. (11 juin 2019)

Après un premier groupe lundi d'une cinquantaine de prisonniers amnistiés, 56 opposants ont été remis mardi au CICR. (11 juin 2019)

AFP

Des milliers de partisans du sandinisme ont défilé mercredi à Managua pour soutenir le président du Nicaragua Daniel Ortega, confronté depuis cinq mois à des manifestations de l'opposition réclamant son départ. Les participants étaient en majorité des employés des services publics.

Ils ont défilé rapidement et en silence sur un trajet de cinq kilomètres dans le centre de la capitale nicaraguayenne. «Nous soutenons notre gouvernement. Nous voulons du travail et la paix», a déclaré une manifestante âgée de 38 ans.

Le défilé s'est terminé par une réunion, où des fonctionnaires du gouvernement ont donné des informations sur le fonctionnement des institutions auxquelles ils appartiennent.

Mobilisation permanente

Le défilé faisait partie d'une mobilisation permanente des partisans du gouvernement sandiniste, qui interviennent quotidiennement sous la protection de forces anti-émeutes à des carrefours et en d'autres lieux publics de la capitale, ceux où les manifestants de l'opposition se rassemblaient dernièrement.

La semaine dernière, la police a déclaré que les marches de l'opposition étaient désormais «illégales». Elle a prévenu que ceux qui les convoqueraient seraient responsables de tout dommage et de tout risque pour la vie qui pourraient survenir.

Les manifestations de l'opposition, qui ont débuté le 18 avril par une protestation contre une réforme des retraites, ayant ensuite été abandonnée, ont été durement réprimées par les autorités. Plus de 320 personnes ont été tuées au cours de ces rassemblements.

(AFP)

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